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Politique Internationale

Soudan du Sud
Reprise des pourparlers sur fond d’optimisme

Par L'Economiste | Edition N°:4213 Le 14/02/2014 | Partager
Gouvernement et rebelles réunis par l’Union africaine à Addis Abeba
L’acheminement des aides au cœur des tensions avec l’ONU

Plus d’un million de personnes sont affectées par les combats au Soudan du Sud, selon les calculs de l’ONU. A peine indépendant, le pays s’est lancé en 2011 dans une guerre civile meurtrière

LE Soudan du Sud envoyait deux messages contradictoires au monde en fin de semaine dernière. Alors que les premières négociations pour un cessez-le-feu s’ouvraient à Addis Abeba, les combats se poursuivaient avec la même violence sur le terrain. Quoi qu’il en soit, l’Union africaine a réussi à réunir les belligérants pour la première fois depuis une année. Les dernières négociations en avril 2013 entre l’armée sud-soudanaise, loyale au président Salva Kiir, et les  troupes rebelles fidèles à son vice-président Riek Machar, n’ont pas fait long feu. Le cessez-le-feu qui a alors été signé n’a jamais été respecté. Mais cette fois, la presse soudanaise semble plus optimiste. Mahjoub Mohamed Saleh, éditorialiste au journal The Citizen, estimait jeudi 13 février que le dialogue «sera lancé dans une atmosphère totalement différente». L’ONU semble aussi plus ferme dans son discours, exhortant gouvernement et rebelles à «proclamer un arrêt immédiat des hostilités pour permettre aux équipes humanitaires de fournir le soutien nécessaire à ces régions». Les autorités soudanaises ont restreint l’accès aux zones de conflit, même aux travailleurs humanitaires. Depuis, l’aide parvient aux secteurs contrôlés par le gouvernement, mais aucune assistance n’arrive aux zones tenues par les rebelles du SPLM-N (rebelles du Mouvement populaire de libération du Soudan).
Un optimisme que certains observateurs ont pourtant du mal à partager, désorientés par les nouvelles venant du terrain. La veille des négociations, une explosion au Kordofan-Sud a fait 5 morts et 13 blessés. De son côté, le service de déminage de l’ONU décelait l’utilisation de bombes à sous-munitions, qui disséminent sur une grande surface de petits engins explosifs capables de rester actifs pendant des mois. Contrairement aux autres conflits, où le décompte des victimes émeut quotidiennement l’opinion publique, il n’existe aucun bilan des ravages causés par les combats au Kordofan et au Nil-Bleu. Pourtant, les combats durent depuis 3 ans maintenant. Selon l’ONU, le conflit a «affecté» 1,2 million de personnes.
L’organisation onusienne protège 22.000 civiles dans sa base située à Malakal, une ville pétrolière du Haut Nil, et quelque 53.000 autres sur l’ensemble du pays.
L’instabilité de la région est affligeante, autant pour le pays que pour l’ensemble de l’Afrique et les partenaires stratégiques. La région du Darfour est le théâtre d’une autre rébellion qui se poursuit depuis 11 ans maintenant. Les rebelles du Kordofan du Nil-Bleu et du Darfour ont formé l’alliance du Front révolutionnaire du Soudan en 2011 (année de l’indépendance du Soudan du Sud), pour combattre la marginalisation économique et politique du régime d’Omar el-Béchir. Celui-ci est d’ailleurs recherché pour crimes de guerre présumés par la Cour pénale internationale.

Rime AIT EL HAJ

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