×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Régions

Sefrou: De nouvelles routes pour désenclaver la population

Par L'Economiste | Edition N°:4210 Le 11/02/2014 | Partager
Une approche participative pour financer 46,7 millions de DH
Equipement, communes rurales, et conseil régional…partenaires

DÉSENCLAVER les populations des montagnes du Moyen-Atlas. Tel est le principal objectif des projets lancés, vendredi dernier, par le ministre de l’Equipement, du transport et de la logistique. En effet, Aziz Rabbah est venu avec l’ambition de rapprocher les habitants d’Immouzzer Kandar (province de Sefrou) des centres urbains. D’un investissement global de 46,7 millions de DH, les projets qu’il a lancés sont financés par le département de l’Equipement en partenariat avec les collectivités locales (communes cibles et conseil régional). Pour le ministre, le désenclavement du monde rural, l’amélioration des conditions de vie de la population et la réalisation du développement passent nécessairement par la mise en place d’un bon réseau routier.
Dans cet esprit, les nouvelles routes dont la province de Sefrou sera dotée devront améliorer les conditions de transport pour près de 15.000 véhicules par jour. Ces projets visent à assurer la modernisation et l’adaptation des infrastructures routières à l’évolution du trafic ainsi que le désenclavement de la population rurale. Il sera procédé à l’élargissement et au renforcement de la route nationale   reliant les villes d’Ifrane et d’Immouzzer Kandar sur une longueur de 5 km. «Ce chantier vise à faciliter le déplacement des personnes et des biens, à améliorer la sécurité routière et à développer le produit touristique et agricole local», affirme Abdesslam Zougar, gouverneur de la province. Nécessitant un investissement de 8 millions de DH, ce projet a pour objectif le renforcement de plusieurs sections de ce tronçon, notamment à Immouzer Kandar et entre Ain Chifa et l’entrée de l’autoroute Fès-Oujda. Une partie du financement ira pour la rénovation de plusieurs ouvrages d’art et la construction d’une troisième voie sur la route reliant Immouzzer et Ain Chifa sur 9 km. Ce linéaire est réputé être très dangereux. Le conseil de la région a d’ailleurs vivement défendu ce projet lors de sa dernière session au même titre que celui du dédoublement de la voie entre Fès et les thermes de Moulay Yacoub. Pour ce dernier projet, la réalisation devrait nécessiter plusieurs mois de travaux intenses.
En attendant, la petite bourgade d’Immouzzer verra la construction d’une nouvelle liaison reliant la route provinciale N 5014 à la route régionale N 503 sur une longueur de 21 km. Une fois finalisée, cette route pourrait encourager l’investissement dans l’hôtellerie et notamment les gites.
Selon les présentations faites devant le ministre, ce projet s’inscrit dans le cadre du programme national des routes rurales (PNRR2). Il a été confié à l’entreprise El Ghouati Ahmed pour un investissement de 22 millions de DH. Idem pour la route provinciale N 5051 reliant la route régionale N 504 et Dar Hamra. Cette dernière sera aménagée sur un linéaire de 10 km pour la bagatelle de 16,7 millions de DH. Notons enfin que ces chantiers seront livrés dans un délai d’une année.

Infrastructure

LA province de Sefrou dispose d’une infrastructure routière longue de 703 km, dont 85 km de routes goudronnées, permettant l’accès à 18 communes rurales.
Avec la réalisation des chantiers du PNRR2, le réseau routier de cette province se renforcera de 157,61 km de routes à l’horizon 2015. Dotés d’un investissement de 147,45 millions de DH, ces projets sont financés à hauteur de 85% par le ministère de l’Equipement, et de15 % par le conseil régional, le conseil provincial et les communes rurales. Notons enfin qu’un PNRR3 est en cours d’élaboration. «Celui-ci se fera en partenariat avec les élus, les autorités locales et les opérateurs économiques», conclut Rabbah.

De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc