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    Régions

    Agadir/Tourisme
    Une activité toujours à deux vitesses

    Par L'Economiste | Edition N°:4182 Le 30/12/2013 | Partager
    Le regain de l’activité enregistré ces derniers mois ne profite pas à tous les établissements hôteliers
    Le CRT prépare son plan d’action triennal
    Dîners de gala dans les hôtels et restaurants de la ville à des prix entre 500 et 3.000 DH hors boisson

    Ce sont les établissements de front de mer qui font le plein en cette fin d’année. Pendant que les hôteliers préparent les soirées cotillons, les touristes eux lézardent au soleil lorsque le climat s’y prête

    Les professionnels du tourisme à Agadir redoublent d’effort pour offrir un package intéressant pour la fin de l’année. N’ayant pas, selon leurs propos, été satisfaits en termes de retombées de l’évènement de la coupe du monde des clubs de football, ils se mobilisent pour tirer un peu profit de cette période de fêtes. Mais ils n’en démordent pas pour autant. Ils se préparent d’ores et déjà à la finale de l’édition 2014 de la coupe du monde des clubs prévue encore une fois à Agadir et Marrakech. En attendant, l’heure est aux soirées cotillons pour répondre à une forte demande interne. Ce sont encore une fois les hôtels en front de mer qui vont faire le plein en cette fin d’année. Ils proposent des soirées de gala à des prix oscillant entre 700 et 3.000 DH hors boisson. Les restaurants ne sont pas en reste.
    A la Marina d’Agadir, le prix de la soirée gastronomique aux restaurants La Madrague et Le Blanc est respectivement de 1.200 DH et 700 DH hors boisson. Le restaurant le César implanté dans le secteur balnéaire propose, pour sa part, un repas St-Sylvestre tout en musique à 500 DH hors boisson. Parallèlement à cette ambiance de fête, l’heure est aussi au travail au Conseil régional du tourisme. L’établissement prépare pour les tout prochains jours, à la demande de l’ONMT, son plan d’action triennal. Dans la ville, le gros défi sera pour les mois et années à venir de résoudre la problématique des établissements en difficulté. En effet, le regain d’activité enregistré en novembre dernier, qui s’est traduit par une hausse des nuitées de 12,93% comparativement à la même période l’an dernier, reste encore une fois tout à fait relatif. La station balnéaire qui abrite plus de 3.000 nouveaux lits réalise à ce niveau presque le même nombre de nuitées qu’en 2007. Lors de cette période, le nombre de nuitées avait atteint 302.832 contre 316.304 en novembre dernier. Les établissements vieillissants sont depuis des années à la traîne. Difficile de trouver les moyens pour les rénovations. Mais leurs propriétaires ne veulent ni les céder ni les donner en gestion. Il y a véritablement une solution de fond à trouver à cette situation. Il y va de l’image de la destination.


    De notre correspondante,  Malika ALAMI

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