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Politique Internationale

L’Iran bataillera pour «ses droits nucléaires»

Par L'Economiste | Edition N°:4148 Le 11/11/2013 | Partager
Une nouvelle réunion le 20 novembre
La France s’est montrée plus intransigeante que ses alliés

Rendez-vous pris pour le 20 novembre probablement en Suisse. Après trois jours de négociations à Genève, l’Iran et six puissances mondiales se sont quittés le 10 novembre sans accord. Mais Téhéran persiste et signe en soulignant qu’il ne renoncerait pas à ses «droits nucléaires».
Les premières réactions étaient plutôt optimistes. Pour la partie allemande, le chef de la diplomatie Guido Westerwelle a estimé qu’on était «plus proches d’une solution raisonnable que nous ne l’avons été depuis des années». Son homologue américain, John Kerry, a salué «les progrès accomplis». La visite du Secrétaire d’Etat américain, prévue cette semaine au Maroc, a été reportée afin qu’il participe aux négociations de Genève. Kerry cherche à apaiser les craintes d’Israël qui met en garde contre un éventuel accord qui ne permettrait pas de démanteler le programme nucléaire iranien. «Les Etats-Unis sont déterminés à ce que l’Iran n’acquière pas d’armes nucléaires», a-t-il souligné. Un ministre israélien a d’ailleurs annoncé que son pays allait faire campagne en ce sens auprès des parlementaires américains.
Très investi dans les négociations, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a affirmé ne «pas être déçu» en dépit de l’absence d’accord.
Le rôle de la France est pointé du doigt par certains analystes.  Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius(1) a été le premier à annoncer l’absence d’accord. Tout en soulignant qu’il «restait beaucoup de chemin et qu’il n’était pas question de signer un accord qui volerait ensuite en éclats comme celui de 2003-2004». Les principaux points de discorde sont nombreux. Les négociations ont buté sur les exigences de clarification de certains participants, en particulier la France, dans la rédaction d’un accord temporaire de six mois. Des garanties étaient aussi demandées sur le sort du réacteur à eau lourde d’Arak, en construction pour être fonctionnel l’été 2014 et sur la fabrication de plutonium. L’Occident veut aussi des «gages» sur les capacités d’enrichissement de l’uranium de l’Iran. En échange d’un accord, le pays espère un allègement de certaines sanctions. En particulier celles qui ont abouti au gel des avoirs iraniens dans des banques de pays tiers mais pas aux Etats-Unis. Les sommes en jeu représentant des dizaines de milliards de dollars.


F. Z. T.
(1) Laurent Fabius se rendra le jeudi 14 novembre au Maroc pour la conférence régionale sur la sécurité des frontières entre le Sahel et le Maghreb.

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