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    Analyse

    Bourse: Les small cap résistent mieux

    Par L'Economiste | Edition N°:4068 Le 05/07/2013 | Partager
    Elles affichent des hausses significatives
    Mais, ce sont des valeurs peu liquides
    En revanche, elles ont été plus généreuses envers les actionnaires en 2012

    Source: BVC

    Les small cap se sont mieux comportées au premier semestre comparé aux valeurs vedettes du marché. Cela dit, elles sont peu liquides

    La première moitié de l’année a été bénéfique aux valeurs du secteur des services, technologiques et financières. Malgré la morosité de la place, elles ont affiché des hausses significatives. Les small cap se sont globalement mieux comportées que les valeurs stars du Masi. Promopharm ou encore Stokvis Nord Afrique figurent dans les cinq plus fortes hausses du marché. Les performances de cette catégorie de valeurs sont tout de même à nuancer. Elles sont peu liquides, ce qui se traduit notamment par des variations excessives pour de petites transactions. Les titres du secteur des services ont drainé un volume moyen quotidien de 1,2 million de DH et 87.000 DH pour les valeurs technologiques. En revanche près de 13 millions de DH ont transité en moyenne chaque jour sur les financières et 11 millions de DH sur Maroc Telecom.
    La performance des small cap reflète dans une certaine mesure la réalité économique des entreprises. Leurs résultats sont mieux orientés que celui des grandes entreprises de la cote. En 2012, les 15 premières valeurs de moins d’1 milliard de DH de capitalisation ont enregistré une hausse de 3,2% de leur chiffre d’affaires et de 7,6% du résultat net. A côté, les 15 premières capitalisations ont amélioré leurs revenus de 2,6%. En revanche, leurs profits ont reculé de 9%. Mais, la comparaison se limite au rythme de croissance des activités. En termes de poids, les résultats des petites valeurs concernées équivalent à ceux de Centrale Laitière, la septième plus importante entreprise du marché. Au niveau de la rémunération des actionnaires, les petites entreprises ont été plus généreuses. Elles ont distribué près de 93% de leurs résultats contre 70% pour les quinze premières sociétés du Masi.


    F. Fa.

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