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Analyse

Liquidités: Le crédit a du mal à reprendre

Par L'Economiste | Edition N°:4023 Le 03/05/2013 | Partager
Son rythme de progression dépasse à peine 2% à fin mars
L’encours se fixe à 699 milliards de DH
Tous les secteurs d’activité concernés

Source: BAM
Le ralentissement du rythme de progression des crédits à l’économie se ressent au niveau de toutes ses composantes. La plus significative est la baisse des crédits à l’équipement qui, après une reprise au cours des derniers mois, ont replongé

Mois après mois, la croissance des créances à l’économie poursuit son ralentissement. En l’espace d’une année, leur progression est revenue de 7,6 à 2,1% seulement. Cette décélération significative incombe principalement à une contraction, plus importante, des crédits bancaires. De 8,6% en mars 2012, le rythme de progression dépasse à peine 2% aujourd’hui. Selon les dernières statistiques monétaires mensuelles de Bank Al-Maghrib, l’encours des crédits distribués par les banques est revenu en dessous de la barre de 700 milliards de DH (699,6 milliards de DH). Deux principales raisons expliquent ce ralentissement: le déficit chronique des liquidités bancaires et surtout la baisse de la demande. Cela se manifeste notamment au niveau des crédits à l’équipement qui, après une progression de 2,3% en mars 2012, se sont contractés de 1,3% au terme des trois premiers mois de 2013. D’ailleurs, leur encours se réduit de près de 4 milliards de DH pour se fixer à 134 milliards de DH. La baisse des crédits à l’équipement est significative puisqu’elle indique une réduction des investissements des entreprises dans leur outil productif.
Autre source d’inquiétude toujours pour les entreprises, la réduction de la croissance des facilités de caisse accordées par leur banque. Justement, le rythme de progression des crédits de trésoreries a ainsi chuté en un an de 16 à 0,9% seulement pour un encours qui dépasse à peine 171 milliards de DH. Dans ce sillage, les créances diverses sur la clientèle bancaire continuent leur régression (5,8%) à 92 milliards de DH. Seuls les prêts immobiliers maintiennent une progression convenable quoiqu’en forte décélération par rapport aux années du boom immobilier où les taux de croissance frôlaient les 30%. Aujourd’hui, si les banques continuent de soutenir les particuliers dans leur achat de logement, elles ont fermé les robinets pour les promoteurs. Les crédits à l’habitat se sont améliorés de 10% à fin mars à 153,7 milliards de DH. A l’inverse, les prêts aux promoteurs n’évoluent que de +0,9% à près de 69 milliards de DH. Ces évolutions se sont traduites par la décélération des crédits alloués au secteur privé à 575 milliards de DH. Une décélération qui a recouvert un ralentissement des crédits accordés aux entreprises non financières privées (de 6,3 à 0,7%) mais une accélération des prêts octroyés aux ménages (de 6,7 à 8,1%). Les crédits des entreprises non financières publiques ont pour leur part baissé de 0,9% à 30 milliards de DH.
Par branche d’activité, le ralentissement du crédit bancaire recouvre une baisse de 2,1% pour l’industrie, de 5,6% pour le commerce et de 7,3% pour les activités financières. A cela s’ajoute une décélération de 9,9 à 2,8% pour le BTP et de 18,1 à 11,2% pour l’électricité, gaz et eau. Pour ce qui est des créances des autres sociétés financières sur les agents non financiers, elles se contractent aussi. Les prêts accordés par les sociétés de financement se sont réduits de 7,5 à 4,6% et ce, suite au repli de 4% des crédits à la consommation aux ménages et à la décélération du crédit bail aux entreprises privées, de 6,7 à 2,2%.
Quant aux crédits accordés par les banques offshores, ils ont augmenté de 6,4% après la baisse de 14,3% de mars 2012. Cette hausse est attribuable, selon BAM, à «la progression des crédits à l’équipement aux entreprises privées, qui ont quasiment doublé en 2013». Si les crédits bancaires ralentissent, les créances en souffrance poursuivent leur hausse. Au terme du premier trimestre 2013, leur encours se hisse à 37,3 milliards de DH, en hausse de 9,2%, soit 2 milliards de DH de plus qu’à fin décembre 2012. Cette montée du risque pousse les banques à constituer d’importantes provisions qui grèvent leur résultat et de surcroît leur capacité à distribuer les crédits.

      
M. A. B.

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