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    Tamansourt: les chantiers en retard

    Par L'Economiste | Edition N°:3687 Le 28/12/2011 | Partager
    Un hôpital, la zone offshore et le parc industriel
    L’aménageur tente tant bien que mal de combler les déficits
    Et répondre aux besoins des 45.000 habitants déjà installés

    Tamansourt a désormais sa médina traditionnelle avec des habitations et des commerces d’artisanat

    SUR le papier, la ville de Tamansourt est un projet intégré, où il fait bon vivre. En réalité, à l’exception des lotissements d’habitations, plusieurs projets d’infrastructures connaissent des retards, y compris un hôpital. L’aménageur Al Omrane a essayé pourtant de booster ce projet de Tamansourt et en faire une ville vivante. En l’espace de 7 ans, un travail colossal a été entrepris. En 2004, les pouvoirs publics ont souhaité ériger un site sis à 14 km de Marrakech, en ville à part entière.
    A ce jour, 21.000 lots équipés en plus de 17.000 logements ont été achevés. L’aménageur Al Omrane a réalisé sur son propre compte quelques équipements nécessaires pour accompagner les premiers résidents. Ainsi, il a construit des écoles, collèges et lycée. Il vient d’achever également une petite médina traditionnelle qui est dotée d’un complexe artisanal et remporte beaucoup de succès auprès des acquéreurs. Par ailleurs, une zone industrielle et zone offshore de 50 ha sont prévus dans la ville. La première de 300 hectares est en cours de délimitation. Pour la seconde, l’assiette foncière est aujourd’hui dégagée. Après un retard de deux ans, ce projet va finalement être lancé en 2012. C’est MedZ qui en sera l’aménageur. Les écoles supérieures ne seront pas en reste: la nouvelle ville devrait aussi accueillir des écoles supérieures d’ingénieurs et d’architecture et une autre pour les gendarmes.
    Pour fêter le 7e anniversaire de la ville satellite, Al Omrane Tamansourt va lancer trois chantiers : des terrains de foot et pétanque, des sièges pour la protection civile et des dispensaires ainsi qu’un jardin de 15.000 arbres et arbustes. Cela est-il suffisant pour changer l’image de Tamansourt étiquetée comme ville dortoir? «Tamansourt n’a finalement que 5 ans. En effet, il a fallu deux ans pour aménager les infrastructures in site et 5 ans pour sortir ce gigantesque projet», insiste Abdelaziz Belkeziz, directeur général de Tamansourt Al Omrane.
    D’après les responsables de l’établissement, la ville abrite 45.000 habitants aujourd’hui. Et chaque jour, selon Belkeziz, la demande augmente. Reste à accompagner cette ville par une véritable gestion urbaine. Dépassant son rôle de concepteur, Al Omrane Tamansourt s’est même attribué celui de la commune en prenant en charge la totalité de la gestion de la ville avec une direction dédiée qui veille aussi bien sur la propreté, le ramassage des ordures que la gestion de l’éclairage public et l’entretien des espaces verts.
    En 2012, il devra passer la main à la commune rurale de Harbil dont les moyens sont très limités.
    Badra BERRISSOULE
     

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