×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    Competences & rh

    Réseaux sociaux
    Comment les intégrer dans l’entreprise

    Par L'Economiste | Edition N°:3681 Le 20/12/2011 | Partager
    Cela demande de la motivation
    Un facteur de succès

    A l’ère du web 2.0, les entreprises ne peuvent ignorer les réseaux sociaux. Dans ce sens, l’association des femmes chefs d’entreprises du Maroc (Afem) a organisé la semaine dernière une journée de conférence sur le thème «Businesswomen and Social Media». La manifestation s’inscrit dans le cadre du programme Hub économique en partenariat avec le Middle East Partenership Initiative et Vital Voices. «L’événement vise à mettre au cœur du débat le rôle des médias sociaux dans le développement des entreprises au Maroc et en particulier celles dirigées par les femmes», souligne Soraya Badraoui, présidente de l’Afem. Ainsi, l’Afem ambitionne de rester dans l’actualité.
    Comme partout dans le monde, les réseaux sociaux gagnent chaque jour encore plus de terrain. «Au Maroc, nous comptons quelque 13 millions d’internautes grâce au développement de la 3G et plus de deux millions d’abonnements internet», souligne Badraoui. Que ce soit Twitter, Facebook, Viadeo, Linkdin, leur exploitation et intégration en entreprise est inévitable. En effet, ils font partie de la vie quotidienne et impactent incontestablement les modes de consommation. Une situation sans nulle doute profitable à l’entreprise car lui permettant d’atteindre une large population à moindre coût.
    Un avis partagé par Judith Chamas, chef adjointe de la mission à l’ambassade des Etats-Unis: «Il est nécessaire d’encourager l’utilisation et la prolifération des nouveaux médias en entreprise pour atteindre un public plus large et donc augmenter les opportunités d’affaires». De plus, les réseaux sociaux permettent aux entreprises de disposer d’une importante base commerciale que sont les utilisateurs de ces réseaux. Il suffira à ce moment de transformer ces utilisateurs en clients potentiels.
    Au vu de cette expansion des réseaux virtuels, une refonte du cadre juridique des technologies de l’information et de la communication est en cours. «Nous nous sommes efforcés de mettre en place trois mesures dans la confiance numérique: l’amélioration du cadre réglementaire, l’installation d’instances qui permettent de l’opérationnaliser et enfin le développement de la communication», explique Badr Boubker, directeur de l’économie numérique au ministère des Nouvelles technologies. Ce projet de loi englobe six volets distincts : l’administration électronique, les communications numériques, les contrats conclus à distance, la protection des mineurs sur internet, la publicité et le marketing électroniques et la sécurité des systèmes d’informations.

    Maroc Numeric 2013

    Afin de développer les technologies de l’information, une stratégie nationale a été érigée il y a 4 ans : Maroc Numéric 2013. L’amélioration de l’accès à la connexion internet, l’équipement en outils TI et le développement du contenu national, font partie des objectifs de ce programme. De plus, Maroc Numéric 2013 a également pour ambition d’augmenter l’audience des sites Web marocains. D’ailleurs, au premier semestre 2011, le pays compte 156 sites marchands avec une progression de 89% du paiement en ligne par carte bancaire par rapport à la même période en 2010. En volume, cela représente 230 millions de DH. Le ministre des Nouvelles technologies a enregistré une hausse de 93,5% de paiements par carte bancaire marocaine et 31,5 % par carte étrangère.

     

    Zineb SATORI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc