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Economie

Tourisme: Le contrat-programme revu et corrigé à Marrakech

Par L'Economiste | Edition N°:1905 Le 29/11/2004 | Partager

. Beaucoup de retard dans ce plan censé tracer la politique touristique. Le plus urgent demeure les réformes pas encore entamées. Les assises du tourisme nationales à Marrakech à partir du 11 décembreC’est le bilan du contrat-programme du tourisme que s’apprêtent à faire les professionnels du secteur à Marrakech. L’occasion sera propice lors des assises nationales du tourisme qui, finalement, se tiendront le 11 décembre prochain, après plusieurs reports dus à des plannings officiels, explique-t-on. La rencontre de Marrakech reprend dans son programme l’architecture des accords-cadres, entrés en application il y a trois ans maintenant. Les assises nationales sont une initiative de la Fédération nationale du tourisme, -à ne pas confondre toutefois avec les assises internationales prévues en 2005 dans la ville de Ouarzazate, et où il est possible que le Souverain lui-même soit présent.A Marrakech, il s’agira essentiellement de débattre, entre professionnels marocains, de tourisme et de l’avenir de la profession. Le mix retenu par le comité de pilotage de ces rencontres de décembre sera décliné en sous-stratégies spécifiques: stratégie commerciale, y inclus la promotion, prix et industrie, l’approche financement et fiscalité, et enfin la stratégie “institutionnelle”.  A rappeler que dans la philosophie des accords-cadres, il s’agit d’une politique touristique axée particulièrement sur le repositionnement du Maroc dans le balnéaire avec de nouvelles stations. Deuxième axe, qui est en bon chemin, l’ouverture de l’aérien avec l’idée d’insuffler plus de concurrence et de stimuler le trafic vers le Royaume afin d’atteindre l’objectif des dix millions de touristes d’ici 2010. Ce qui est presque fait aujourd’hui. Reste le volet financement et la politique institutionnelle du produit, indispensables à la réalisation de cet objectif 2010. Cela passe évidemment par des réformes.Sur le terrain, au vu des résultats, il était grand temps de faire le bilan de ces accords-cadres. Selon les plus optimistes, ce qui a été réalisé jusqu’à maintenant, représente à peine la moitié de ce qui est prévu par le document de 50 pages, censé tracer la nouvelle politique touristique du Maroc. Trois ans après la signature de ce contrat, ce sont aujourd’hui deux bilans à faire. Un bilan quantitatif lié à la conjoncture nationale et internationale et un autre qualitatif. “Ce dernier est frustrant à l’instar de celui des réformes maroco-marocaines qui ne dépendent d’aucune conjoncture”, estime Jalil Benabbas Taârji, président de la Fédération du tourisme et un des professionnels qui ont contribué à l’élaboration de ce contrat-programme.Certains estiment, à juste titre parfois, que les rédacteurs de ce document ont péché par un excès d’optimisme. Preuve en est le rythme des exécutions, assez lent malgré les énergies mises en place.Dans tous les cas, aujourd’hui, l’on s’accorde à dire que ce plan enregistre beaucoup de retard, et aussi beaucoup d’incertitudes quant aux investissements futurs. Certes, le plan Azur a démarré et ce programme représente à lui seul la moitié de la capacité additionnelle en lits prévue par le plan de développement du secteur. Lorsque toutes les stations auront été aménagées et les investissements projetés réalisés, ce seront 78.000 lits de plus qui s’ajouteront à l’offre balnéaire de la destination. Cela correspond presque à la moitié des projections de toute la vision 2010, établies à 160.000 lits. Mais une fois l’aménagement des zones achevé, ce sont également plus de 20 milliards de DH d’investissement attendus dans des projets touristiques. “Et les futurs investisseurs sont en droit d’attendre de pied ferme les nouvelles réformes du côté financement”, estime Taârji, le patron de la Fédération. Est attendue notamment la mise en place d’une réglementation incitative permettant aux sociétés de capital risque de s’engager plus activement auprès des investisseurs touristiques. Idem en ce qui concerne les compagnies d’assurances. “Ce sont des chantiers recommandés par le contrat-programme. Et il est plus qu’urgent de les ouvrir”, rappelle cet hôtelier. Des assises comme celles qui se tiendront à Marrakech, le 11 décembre prochain, sont aussi une occasion pour les professionnels touristiques de faire du lobby auprès des instances responsables et c’est un des objectifs déclarés de la Fédération.


Promotion

L'outil marketing est un des gros chapitres à débattre lors des assises. Il est question de mettre en place un échéancier pour la relance de la promotion afin de rester en phase avec le développement de l’offre que connaît la destination Maroc et les perspectives 2010. C’est essentiellement une question de budget. Les 350 millions de DH, attribués par la loi de Finances pour 2005, ne sont pas pour satisfaire les besoins, estiment les professionnels du tourisme. “C’est aussi un domaine où il faudra faire beaucoup de lobby”, insiste-t-on auprès de la Fédération du tourisme. A côté du budget consenti par les Finances, il y a évidemment les recettes de la taxe de promotion touristique (TPT) qui représentent quelque 150 milliards de DH. La réforme de cette dernière est plus que jamais d’actualité. Le contrat-programme prévoit que le budget promotionnel soit porté à 750 millions de DH en 2006, tout en augmentant et les dotations étatiques et les TPT. Ce qui n’est pas évident a priori au vu de l’existant. En 2010, c’est un milliard de DH, y inclus la TPT, qui est prévu pour la promotion dans le contrat-programme.De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

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