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    Qui présidera aux destinées de l’Irak?

    Par L'Economiste | Edition N°:1780 Le 01/06/2004 | Partager

    . Deux candidats sunnites sont en liceDécidément, le choix du futur président irakien n’est pas une tâche de tout repos. En raison des divergences entre le Conseil du gouvernement irakien et la coalition, ce choix a été reporté. En effet, la réunion du Conseil de gouvernement qui devait élire le futur président a été reportée à aujourd’hui mardi 1er juin à la demande de la coalition. «Nous sommes tous venus pour cette réunion, mais les Américains ont voulu la reporter. Il y a quelque chose qui se mijote», a indiqué Mahmoud Osmane, un des membres du Conseil. Ce report, à un mois seulement du transfert de pouvoir en Irak, révèle les tensions qui entourent les ultimes tractations sur la composition du futur gouvernement irakien, chargé d’administrer le pays à partir du 30 juin et jusqu’à la tenue d’élections prévue avant janvier 2005. La coalition et les membres du Conseil de gouvernement transitoire irakien se sont, selon des sources irakiennes, opposées sur le nom du futur président. L’ONU pour sa part semble être absente des négociations, son émissaire Lakhdar Ibrahimi n’ayant pas participé à la réunion. Deux candidats sunnites sont en lice pour la présidence: le cheikh Ghazi al-Yaouar, actuel président du Conseil de gouvernement, et Adnane Pachachi, également membre de l’exécutif irakien et ancien ministre des Affaires étrangères dans les années 60.«La coalition fait pression pour que Ghazi al-Yaouar ne soit pas le président alors que nous, les membres du Conseil, voulons que ce soit lui», a déclaré Osmane. «Ils veulent nous imposer quelqu’un. Nous ne l’accepterons pas. Ce n’est pas une façon de rendre la souveraineté», a-t-il ajouté.Synthèse L’Economiste

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