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    International

    Turquie: Procès des auteurs des attentats d’Istanbul

    Par L'Economiste | Edition N°:1780 Le 01/06/2004 | Partager

    . Quelque 69 personnes sont inculpéesLE procès de 69 Turcs inculpés dans le cadre des attentats meurtriers de novembre dernier à Istanbul liés au réseau Al Qaida s’est ouvert hier lundi 31 mai, en présence de 12 prévenus, dont ceux accusés de participation directe aux attaques.Pour rappel, les attentats qui ont visé deux synagogues du centre-ville, le 15 novembre, puis, cinq jours plus tard, le consulat de Grande-Bretagne et la banque britannique HSBC, avaient totalisé 63 morts et des centaines de blessés. Quatre kamikazes s’étaient fait sauter au volant de camionnettes piégées.Dès l’ouverture de la séance, les avocats de la défense ont demandé l’ajournement du procès, invoquant la décision du Parlement, début mai, d’abolir les Cours de sûreté de l’Etat (DGM), dont une chambre est chargée de juger cette affaire. Pour Osman Karahan qui représente neuf des inculpés, le tribunal qui pour l’heure est censé instruire ce procès n’existe pas.En tout cas, la position des juges n’était pas connue à l’ouverture du procès.Sur les 69 inculpés, 50 ont été écroués et 19 laissés en liberté. Douze, dont cinq accusés de participation directe aux attentats et qui risquent la prison à perpétuité, ont comparu hier lundi. Les autres accusés devaient comparaître par petits groupes tout au long de la semaine.Pour l’accusation, les accusés faisaient partie d’un groupuscule islamiste lié à la cellule Al Qaida et dont certains membres auraient été entraînés dans des camps en Afghanistan. Plus encore, les responsables de cette cellule en Turquie avaient prévu au départ d’attaquer la base aérienne d’Incirlik, dans le sud du pays où, à l’époque, étaient déployés des avions américains et britanniques. Les extrémistes, qui considéraient la Turquie comme une cible justifiée en raison de son appartenance à l’Otan et sa défense des principes laïcs de gouvernement, avaient obtenu d’un proche d’Oussama ben Laden l’autorisation de mener leurs attaques, selon l’acte d’accusation.Synthèse L’Economiste

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