×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2020 Prix de L'Economiste 2019 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Pétrole: Nouveaux records

    Par L'Economiste | Edition N°:2082 Le 09/08/2005 | Partager

    Les prix du pétrole évoluaient hier lundi 8 août à de nouveaux records historiques, après la fermeture des représentations américaines en Arabie saoudite pour des raisons de sécurité. A l’heure où nous mettions sous presse, le baril de “light sweet crude” pour livraison en septembre frôlait le seuil de 63 dollars lors des échanges électroniques à New York: il a grimpé jusqu’à 62,90 dollars dans la matinée, en hausse de 59 cents par rapport à vendredi dernier, un nouveau record depuis le début de cotation de ce pétrole en 1983. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a également battu un nouveau record, à 61,76 USD sur l’échéance septembre, en hausse de 69 cents par rapport à vendredi 5 août. Les prix du pétrole sont supérieurs de 40% à leur niveau d’il y a un an. Mais ajustés à l’inflation, ils demeurent en-dessous des niveaux atteints après la révolution iranienne de 1979, soit plus de 80 dollars en valeur d’aujourd’hui.L’ambassade des Etats-Unis en Arabie saoudite a annoncé dimanche dernier qu’elle allait fermer les 8 et 9 août, ainsi que les consulats américains à Djeddah (ouest) et à Dhahran (est), à la suite d’informations sur une “menace” contre les bâtiments officiels américains. Cela a ravivé les inquiétudes sur la sécurité dans le royaume et fait renaître les craintes de perturbation de la production pétrolière dans ce pays, premier producteur et exportateur mondial de l’or noir. Cette nouvelle intervient moins d’une semaine après que le décès du roi Fahd d’Arabie saoudite ait dopé les prix et fait craindre un changement de la politique pétrolière dans le royaume. Par ailleurs, les prix continuaient d’être poussés à la hausse par les craintes récurrentes de pénurie de raffinage aux Etats-Unis, premier consommateur mondial. “Les stocks d’essence sont désormais plus maigres qu’ils ne l’ont été pendant trois des quatre dernières années, alors que la demande progresse, et les problèmes survenus dans plusieurs raffineries ne font qu’accroître les craintes d’un approvisionnement encore plus serré”, expliquent les analystes de la maison de courtage Sucden.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc