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Affaires

Liquidation des hôtels Salam: Les gérants réagissent

Par L'Economiste | Edition N°:1934 Le 07/01/2005 | Partager

Suite à l’article publié dans notre édition du mardi 4 janvier sur la liquidation des “hôtels Salam”, nous avons reçu un droit de réponse de la part de la direction de la chaîne hôtelière. «Les établissements hôteliers Salam ne sont pas en déconfiture contrairement à ce qui a été avancé dans vos colonnes et les chiffres cités dans votre article sont uniquement ceux du CIH, chiffres et démarches que nous contestons très vigoureusement.Au niveau de la démarche, nous avons été très étonnés par ce qui a été mentionné dans votre article, dans la mesure où le CIH, qui était à l’origine du redressement judiciaire, avait accepté d’entrer dans le capital du groupe à hauteur de 60% par convention, en date du 20 septembre 2001 moyennant la conversion des créances aux fins d’absorber les pertes enregistrées par la chaîne Salam et réduire ses dettes exigibles. Cette convention, toujours en vigueur, avait-elle uniquement pour objet la reconnaissance de l’endettement par le groupe Salam? Pourquoi le CIH ne l’a-t-il pas appliquée à ce jour? Que vise le CIH à travers la mise en liquidation des entités hôtelières à un moment où le Maroc a tant besoin de son industrie touristique pour soutenir la “Vision 2010” des pouvoirs publics?Au niveau des chiffres, il est important de rappeler que le CIH avait opéré en 1999 une expertise effectuée par le Cabinet Ernest & Young qui avait arrêté le montant de la dette -à titre d’exemple- du Lido Riad Salam aux sommes suivantes:- montant initial du prêt: 53.292.000,00 DH;- règlements effectués: 69.292.000,00 DH;- reliquat en intérêts sur prêts et intérêts de retard: 76.358.000,00 DH. Faut-il rappeler qu’une présentation de ces montants a été faite par le CIH à la fois au Tribunal du commerce et puis dans vos colonnes, édition du jeudi 18 mai 2000 et que cet établissement de crédit a préféré verser une déclaration au syndic pour la somme imaginaire de 109 millions de dirhams, somme que nous avons, bien entendu, contestée.Un audit approfondi et circonstancié de l’ensemble de nos dossiers a été effectué, sur notre demande, par le Cabinet Cap Consult. Ce cabinet est dirigé par Monsieur Mohamed Azzedine Berrada, ancien haut cadre de banque, ancien directeur général du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) et expert assermenté dans les opérations et crédits bancaires auprès des tribunaux. De ces audits, il s’avère que le montant global de notre créance s’élève à 287 millions de DH et que les sommes déjà réglées se montent à 176.784.958 DH. Ces mêmes audits aboutissent en parallèle à des sommes indues de l’ordre de 50%.Comme vous pouvez le constater, il y a beaucoup à dire au niveau judiciaire et la cour d’appel ne s’est pas encore prononcée pour que nous méritions cet effet d’annonce et cette dramatisation vis-à-vis d’entités hôtelières en pleine évolution.Cet article, qui sonne comme un appel à la curée, a un effet d’annonce qui pourrait nous porter préjudice tant auprès de notre clientèle et de nos fournisseurs que de l’ensemble de notre personnel (plus de 1.000 salariés aujourd’hui en émoi).En attendant que la justice se prononce sur les créances et les engagements du CIH, il convient de signaler que notre gestion est rigoureuse et qu’elle a permis, d’ores et déjà, d’assainir une très grande partie de nos engagements (en dehors du CIH).Feu Mohamed Belghmi, pionnier du tourisme national, depuis plus de 40 ans, a permis à la chaîne Salam de se développer et d’offrir des prestations hôtelières à un moment où le pays en était fortement démuni. Son œuvre, qui allie authenticité marocaine et modernisme, méritait plus de modération et de considération, surtout à un moment crucial où notre pays a autant besoin de toutes ses unités hôtelières que de tous les emplois que celles-ci génèrent.» Pour le groupe des Hôtels SalamLes administrateursMadame Salima Kouhen Belghmi, Monsieur Karim Belghmi-------------------------------------------------------NDLR: Rappelons que la Justice s’est prononcée en première instance comme que nous l’avions indiqué dans notre article du 4 janvier.

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