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Economie

La BEI se renforce au Maroc

Par L'Economiste | Edition N°:1917 Le 15/12/2004 | Partager

La Banque européenne d’investissement (BEI) renouvelle sa confiance au secteur du microcrédit au Maroc. Elle prend un deuxième risque direct, sans garantie de l’Etat, à l’égard des associations relevant de cette activité. La banque a mis à leur disposition un autre crédit de 10 millions d’euros (près de 110 millions de DH). Comme l’explique Philipe De Fontaine Vive, vice-président de la BEI, dans un entretien accordé à L’Economiste, ce choix s’explique par l’existence d’associations comme Al Amana capables de bien gérer ce type de crédit.. L’Economiste: Quel bilan faites-vous de vos activités au Maroc?- Philipe De Fontaine Vive: Nos activités au Maroc consistent à accompagner les besoins du pays en infrastructures publiques. Donc, nous avons énormément d’investissements, notamment dans le domaine routier et portuaire. En parallèle, nous souhaitons pouvoir aider à la création d’entreprises de façon à générer le plus d’emplois possibles. Pour nous, ce prêt accordé aux associations de microcrédit est le moyen d’aller vers les familles pour les aider à créer la petite entreprise. . Ce prêt ne bénéficie pas de la garantie de l’Etat. Pourquoi cette prise de risque?- L’octroi de cette deuxième ligne de crédit est un gage de confiance au secteur du microcrédit au Maroc. D’ailleurs, le Royaume est l’unique pays de la Méditerranée à avoir bénéficié de ce type de financement. Nous avons décidé de prendre des risques, sur une partie de notre activité, directement au Maroc sans passer par le gouvernement, de telle façon qu’on soit responsabilisé directement. C’est le cas notamment de ces prêts pour le développement du microcrédit. Et ce choix s’explique par l’existence d’associations comme Al Amana, capables de bien gérer ce type de crédit. Et j’espère bien d’ailleurs l’an prochain, en 2005, venir avec d’autres opérations de crédit en direct sans le gouvernement marocain. Par ailleurs, je souhaiterais, en collaboration avec nos partenaires marocains, expliquer cela aux autres pays de la région en juin lorsque nous serons à Skhirat(1), pour faire école et avoir de tels projets dans d’autres pays méditerranéens.. Vous comptez ouvrir un bureau à Rabat en mai prochain. Pourquoi ce choix pour le Maroc?- Le Maroc connaît un développement considérable d’entreprises privées, pour cela, il faut être auprès de ces entreprises, y compris les toutes petites entreprises comme celles que finance Al Amana. Ceci nous permettra de connaître exactement leurs besoins. Et de là adapter rapidement nos produits financiers à l’évolution de ces besoins. En plus, ce bureau nous permettra de suivre de près des projets bien ciblés et le fait d’avoir quelqu’un sur place facilitera les contacts. C’est également un gain pour nous en termes de temps et d’argent. Au lieu d’envoyer des responsables de notre siège situé au Luxembourg, les personnes du bureau de Rabat effectueront le travail nécessaire en un temps moindre. Propos recueillis par M. M.--------------------------------------(1) Réunion annuelle des ministres de l’Economie et des Finances des 25 pays de l’UE, plus 10 pays du pourtour méditerranéen. Elle aura lieu en juin 2005 à Skhirat.

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