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    Economie

    INDH: Les MRE s’y mettent aussi

    Par L'Economiste | Edition N°:2076 Le 01/08/2005 | Partager

    . Le ministère de tutelle fait appel à l’élite expatriée . Apporter un savoir-faire à travers le programme FincomeComment les Marocains résidents à l’étranger (MRE) peuvent-ils contribuer à la réalisation et la réussite de l’INDH? C’est à cette question qu’ont essayé de répondre quelque 250 MRE venant de 40 pays, lors d’une rencontre organisée le 29 juillet à Rabat par le ministère en charge de cette communauté. Selon Nouzha Chekrouni, “le succès de cette initiative nationale pour le développement humain nécessite la mobilisation de toutes les compétences du pays, notamment celles des Marocains expatriés”.Ainsi, une réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour tirer profit des potentialités des MRE s’impose. Pour la ministre, leur participation à l’INDH passera par le programme intitulé Fincome (Forum international des compétences des Marocains résidents à l’étranger). Un nouveau concept que son département a développé en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur, l’Association Recherche et Développement, le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), avec le soutien des secteurs privé et public ainsi que des représentants de la société civile. Ce programme consiste, en effet, “à faire appel au savoir-faire de l’élite marocaine résidente à l’étranger pour accomplir des missions en appui ou dans le cadre de programmes de développement de la ministre chargée des MRE.Cette journée à laquelle ont participé des représentants des différents départements ministériels, se veut également l’occasion de remettre sur le tapis les problèmes et les blocages institutionnels dont souffrent près de 2,5 millions des Marocains qui vivent à l’étranger. Si pour certains, les choses marchent à merveille, pour d’autres, notamment ceux installés aux Etats-Unis, les soucis sont nombreux. “Nous passons notre séjour au Maroc à régler nos problèmes administratifs au lieu de profiter de la beauté de notre pays”, précise un Marocain résident à Washington. Par ailleurs, le phénomène de la fuite des cerveaux a été également soulevé lors de cette rencontre. La question qui se pose pour la majorité des MRE participant, dont la moitié sont des universitaires, est celle de l’existence d’une politique contre ce fléau. Lequel fléau, selon un professeur universitaire installé en France, semble inévitable de par la multiplicité des facteurs économiques et sociaux qui y contribuent. “Ce n’est qu’en atteignant un certain niveau de développement socioéconomique qu’on peut espérer le retour de ses cadres expatriés”, ajoute-t-il. “En attendant ce jour, pensons d’abord à bénéficier des compétences de cette élite marocaine”, conclut-il.Meryeme MOUJAB

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