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Economie

Habitat : L’assainissement menace des intérêts occultes

Par L'Economiste | Edition N°:1860 Le 23/09/2004 | Partager

. Des députés font obstruction au projet de loi relatif à l’habitat et l’urbanisme. Hjira ne cache pas sa colèreLes débats sur le projet de loi relatif à l’habitat et l’urbanisme sont pour le moins laborieux. Il a fallu au moins cinq séances de la commission de l’intérieur, de la décentralisation et des infrastructures de base de la Chambre des Représentants pour venir à bout des discussions générales sur un texte censé en principe réduire les pratiques mafieuses qui règnent dans le secteur de la construction. Les députés se sont donc donné rendez-vous mardi prochain pour discuter le projet, article par article. D’habitude, une séance ou deux suffisent aux discussions générales. Pour ce dossier, la volonté de lanterner le travail de la commission est manifeste. Lors de la séance de mardi dernier, quelques députés sont intervenus sur des questions sans relation directe avec le texte.Pour le ministre en charge du dossier, le retard s’explique par une mauvaise lecture du projet qui vient en fait modifier les trois lois en vigueur. Pour certains députés, le nouveau texte constitue une régression de la démocratie locale. Mohamed Taoufik Hjira réfute cette affirmation: “Il n’y a pas de disposition qui touche aux acquis. Montrez-moi une seule virgule qui va dans ce sens et nous la supprimons”. Autre argument avancé : le projet a été adopté par le Conseil de gouvernement où sept formations politiques sont représentées, avec trois chefs de parti. “Pensez-vous qu’ils auraient approuvé un texte qui contenait le moindre recul de la démocratie locale”, tonne le ministre. Pour lui, le projet s’est fixé un double objectif: arrêter l’hémorragie de l’habitat insalubre et rehausser le niveau professionnel de la construction dans le pays. Il résume l’esprit de cette loi par une métaphore: c’est le combat entre le mal et le bien pour l’avenir du pays.En fait, cette “régression de la démocratie locale” concerne une disposition qui confie la nouvelle fonction de coordination des segments de contrôle au gouverneur. Jusqu’ici, celle-ci relevait de la responsabilité de la commune. Pour le ministre, cette disposition s’inscrit dans le prolongement de la Charte communale adoptée au Parlement qui charge le gouverneur de la coordination de tous les services extérieurs des différents ministères. Cela dérange certains présidents de communes qui se plaisaient dans une responsabilité diffuse pour contrôler l’habitat insalubre. D’autres, par contre, seront soulagés. Pour eux, le contrôle est antipopulaire et pollue les relations avec les citoyens. C’est une bonne chose qu’il soit confié au gouverneur, reconnaît l’un d’entre eux. Cependant, ce qui fait trembler les députés et élus locaux, c’est incontestablement la pénalisation. Les sanctions sont exemplaires (les directives royales ont d’ailleurs beaucoup insisté là-dessus). Les élus qui ont construit leur popularité sur le commerce de l’habitat insalubre craignent de se voir poursuivis par la justice. Ils sont nombreux qui ont construit des fortunes colossales sur la misère des petites gens. Certains ont délivrés des permis d’habiter à des immeubles qui menacent ruine. D’autres ont organisé des quartiers et des villes d’habitat insalubre en toute impunité. Ces fautifs encourent des peines de prison ferme allant d’un mois à 5 ans de prison. Avec à la clé, la perspective d’inéligibilité pendant une période donnée. Rien qu’à penser, cela leur fait peur.


Vers une nouvelle ville côtière

Un appel d’offres sur l’opportunité de créer une ville entre Larache et Kénitra sera lancée en octobre. Le cabinet conseil choisi devra étudier toutes les possibilités en vue de réaliser ce projet sur la côte. Sur 150 km, les deux seules plages (Mehdia et Moulay Bousselham) sont surpeuplées. Toutes les conditions sont réunies pour une nouvelle ville côtière: autoroute, nappe phréatique, de belles plages… Mohamed CHAOUI

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