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Etat d’alerte aux Philippines après un attentat meurtrier

Par L'Economiste | Edition N°:1916 Le 14/12/2004 | Partager

. Aucune revendication pour l’instant, mais la menace terroriste plane L’armée et la police ont été placées en état d’alerte le 13 décembre aux Philippines alors que les autorités enquêtaient sur un attentat qui a fait 14 morts et 70 blessés sur un marché du sud de l’archipel, selon un dernier bilan. Une bombe avait explosé la veille près d’un restaurant sur un marché public de General Santos, une ville de 500.000 habitants dans une région agitée depuis des décennies par une rébellion musulmane. Mais la police et l’armée ont dit ne pas savoir s’il s’agissait d’un attentat politique ou d’un conflit entre commerçants. La présidente Gloria Arroyo a condamné l’attentat et demandé que les coupables soient jugés rapidement.Le chef de la police, Ed Aglipay, a dit avoir déclaré l’état d’alerte jusqu’à la première semaine de janvier. Un porte-parole militaire, le lieutenant-colonel Buenaventura Pascual, a précisé que les forces armées étaient en état d’alerte depuis dimanche soir. Il a ajouté que pour l’instant, les autorités n’avaient pas de suspect et ignoraient les motifs de l’attentat qui n’a pas été revendiqué. Aglipay a précisé que l’alerte avait été décrétée “par précaution” en raison d’une menace terroriste sur l’île de Mindanao qu’il n’a pas précisée. L’armée n’a pas voulu faire de commentaire sur un rôle possible dans l’attentat de dimanche du Front Moro islamique de libération (MILF), la principale guérilla musulmane.Synthèse L’Economiste

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