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Affaires

Cosumar à conserver selon BMCE Capital

Par L'Economiste | Edition N°:1660 Le 11/12/2003 | Partager

. Le raffineur jouit d’une bonne assise financière. Mais l’environnement réglementaire figé est pénalisant pour le titreEtant considéré comme un des titres les moins liquides de la cote agroalimentaire, Cosumar a affiché au 18 novembre dernier un taux de rotation de 0,91%, contre une moyenne sectorielle de 1,92%. “C’est l’un des rares titres qui n’a pas été affecté par la décrue du marché en 2002”, soulignent les analystes de BMCE Capital. La valeur a en effet surperformé le Masi tout au long de l’année pour clôturer sur un gain annuel de 53,3%, contre une perte de 16,5% pour l’indice de référence.En 2003, le titre a poursuivi son mouvement haussier, en dépit d’une brève baisse de régime en mars. Au 28 novembre, la performance annuelle s’est établie à 50,0%, contre 47,7% pour le secteur agroalimentaire et 29,6% pour le Masi.Toutefois, en dépit d’une position de leader sur le marché du sucre, la société est handicapée par plusieurs facteurs. “L’entreprise se trouve cependant confrontée à l’environnement réglementaire de son secteur, lequel demeure altéré par des choix politiques à forte connotation sociale”, indiquent les analystes de BMCE Capital. Ces derniers changent leur recommandation de surpondérer à conserver le titre dans les portefeuilles. La libéralisation partielle du secteur sucrier pénalise l’ensemble de la profession, qui se trouve confrontée d’une part au renchérissement des coûts des matières premières, main-d’oeuvre, facture d’eau, etc. d’un côté et du gel des prix de vente de l’autre. “Aucune disposition n’a été prévue pour la réforme des prix de vente du sucre. En effet, le caractère social et politique de cette denrée ne laisse que peu de choix à l’Etat, qui maintient les prix de vente au même niveau depuis la fin des années 80”. Par ailleurs, le secteur se caractérise par le manque d’investissements et de visibilité qui freine la privatisation de sucreries encore publiques. Son indépendance vis-vis des marchés internationaux en raison de la faiblesse du rendement de l’amont agricole pénalise également le raffineur. Pour y remédier, il exploite tous les gisements de gains à sa portée, en focalisant ses efforts sur l’amélioration de la rentabilité à travers l’investissement dans la technologie. Enfin, il ressort que le niveau du cours actuel intègre déjà le potentiel de croissance de l’entreprise à court et moyen termes. Néanmoins, l’adossement à l’ONA, une forte position commerciale sur son marché ainsi qu’une assise financière confortable sont considérés comme des atouts de taille. F. T.

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