×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

«Le label Pasteur se mérite«
Entretien avec Mohammed Hassar, directeur de l’Institut

Par L'Economiste | Edition N°:2623 Le 03/10/2007 | Partager

Grosse avancée pour l’Institut Pasteur du Maroc, (IPM). D’ici fin 2008, il rivalisera avec les laboratoires européens en matière de génétique moléculaire humaine, de cytogénétique moléculaire, ou encore de greffe de cellules souches. Une avancée qui permettra à de nombreux malades de subir des greffes au Maroc. . L’Economiste: Comment se traduit sur le terrain le concept de la démocratisation des soins? - Mohammed Hassar: Le Maroc a fait du bon travail dans le domaine de la santé publique. Il y a eu d’énormes progrès. Notre population est en droit d’avoir une médecine de qualité et des moyens de diagnostic et de surveillance de pointe. Le rôle de l’Institut Pasteur du Maroc (IPM) est de se consacrer à son cœur de métier, à savoir la pathologie infectieuse (y compris les cancers), immunologique et les maladies génétiques. . L’IPM est en quête d’accréditation, pourquoi? - Il y a deux ans, nous avons construit une unité de virologie qui répond aux normes internationales et que nous allons accréditer. Cette unité étudie les maladies virologiques, en particulier les virus respiratoires, et d’autres comme le sida et les hépatites. Nous sommes obligés de respecter les normes pour garder le nom Pasteur et aussi pour la sécurité et la fiabilité des résultats. Sans l’accréditation, on ne peut plus exister dans le contexte de la mondialisation. . Quels sont vos projets? - Je souhaite que le gouvernement dote les instituts de santé d’un statut de chercheur. D’ici la fin de l’année, l’IPM sera doté de nouveaux laboratoires de génétique moléculaire humaine, de cytogénétique et cytogénétique moléculaire, et d’immunologie et de greffe de cellules souches hématopoïétiques. Il est nécessaire, vu le nombre important d’hémopathies malignes et de déficits immunitaires qui nécessitent des greffes au Maroc. Il s’agit aussi de mettre en place une plate forme de biologie moléculaire capable d’être utilisée par tous les départements de l’Institut. Un autre projet qui me tient à cœur est celui qui sera lancé au mois d’octobre prochain: le nouveau laboratoire de sécurité alimentaire et environnementale. C’est un projet en gestation depuis 17 ans quand j’étais directeur de l’INH et qui malheureusement n’avait pas été réalisé à l’époque. Actuellement, il est devenu une nécessité pour la métropole casablancaise. Propos recueillis par Fatim-Zahra Tohry

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc