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Société

Il y a 30 ans sur L'Economiste

Par Moulay Ahmed BELGHITI | Edition N°:5921 Le 07/01/2021 | Partager
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Comment étaient l’économie et les entreprises marocaines quand L’Economiste fut créé. Cette sélection nous permet de mieux comprendre le présent et de juger l’évolution que L’Economiste accompagne depuis sa création à ce jour.

EN ce début d’année 1992, les assurés reçoivent des vœux au goût amer: une hausse brutale des tarifs pour la branche automobile. Ce sujet auquel s’intéresse L’Economiste dans son numéro 11, cache en réalité des enjeux beaucoup plus importants. Les fragilités profondes d’un marché qui allait perdre quelques années plus tard 5 compagnies: Arabia, Renaissance, Cada, Remar, La Victoire. Le déficit de l’assurance automobile était l’un des symptômes apparents de ces difficultés avec des déséquilibres tarifaires particulièrement lourds pour la branche du transport public de voyageurs, où les conducteurs étaient connus pour leurs comportements routiers dangereux. Ce que confirment à l’époque les  niveaux faramineux des rapports sinistres/primes: 180% pour les petits taxis, 164 % pour les grands taxis et 150% pour les autobus. La situation était compliquée vu les postures contradictoires des pouvoirs publics. D’un côté une politique d’encadrement des prix qui a prévalu depuis les années 70 avec un traitement plus social qu’économique de la question de l’assurance auto et qui a incité à une gestion indolente des contrats tant chez les compagnies que chez les intermédiaires. De l’autre, le retour à une stratégie  plus libérale et une volonté d’assainir le dossier, mais sans beaucoup se préparer à la facture  à supporter en appliquant la vérité des prix. Ce qui inéluctablement justifiait un rééquilibrage brutal des tarifs. Dans ce qui aura été qualifié dans une version contemporaine de début d’une crise systémique, le secteur aura au moins retenu une leçon: la nécessité de négocier un chantier prudentiel d’envergure et dont l’histoire continue de s’écrire à ce jour.

M.B.

 

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