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Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5822 Le 12/08/2020 | Partager

■ Un couple suédo-norvégien obligé de se marier à la frontière!
Une épidémie mondiale ne les aura pas empêchés de se dire «oui»: face aux restrictions de circulation, une Norvégienne et un Suédois se sont mariés sur la ligne de démarcation d’un pont frontalier entre les deux pays, ont-ils raconté mardi à l’AFP. «Au début, ce n’était qu’une blague entre nous», s’amuse Heidi Caroline Nystrom, qui a épousé dimanche son promis, Willy Lysell. Fiancé depuis le début du printemps, ce couple de sexagénaires attendait avec impatience l’annonce de la fin des restrictions de voyage entre la Suède et la Norvège, en vain. La Norvège impose toujours des conditions strictes aux voyageurs se déplaçant vers certains comtés suédois, dont fait partie le Västra Götaland, au sud-ouest de la Suède, où ils vivent et travaillent tous les deux.
«On s’est dit: Pourquoi ne pas nous marier à la frontière?», raconte Heidi Caroline. «Pour que ma maman, qui était témoin, puisse venir et se tenir du côté norvégien sans risquer une quarantaine». Pour cette union atypique sur le vieux pont du Svinesund à une centaine de kilomètres au sud d’Oslo, le couple de commerçants, qui tient une boutique dans la ville suédoise de Strömstad, n’a fait venir qu’une poignée de témoins et deux musiciens. «C’était censé être un mariage secret», confesse la jeune mariée, surprise de l’attention suscitée par la cérémonie. «De nombreux promeneurs s’arrêtaient pour voir ce qu’il se passait, et les quelques voitures qui passaient ralentissaient à notre hauteur».
Malgré l’atmosphère festive, les participants ont pris garde à respecter certaines règles de distanciation sociale. «Il n’y a pas eu d’embrassades, à part entre Willy et moi. Je n’ai même pas pu prendre ma maman dans mes bras», se désole Heidi Caroline.

■ Un café accueillant des chats à adopter
A Hanoï, un nouveau café sert d’abri à une quinzaine de chats abandonnés ou blessés. «J’essaie d’aider les chats en difficulté, de soigner leurs blessures physiques et mentales», a expliqué avant la journée internationale du chat, célébrée samedi, le propriétaire du café Chez Ngao, Nguyen Thanh Binh, 24 ans. Il recueille des chats et les abrite en espérant qu’ils finiront par trouver une nouvelle maison. Son café, à but non lucratif, a rapidement attiré les amis des chats après son ouverture le mois dernier. On y trouve du café, mais aussi des félins à caresser, à soigner et, si on le souhaite, à adopter. «Lorsque je viens dans ce café, je joue avec les chats mais je les écoute, aussi, et sympathise avec eux», raconte une étudiante âgée de 20 ans, Le Hoang Yen. Au Vietnam, les chats sont souvent des animaux de compagnie appréciés mais ils peuvent aussi être vendus pour leur viande, un mets recherché dans certaines régions du pays. Des voleurs de chats sévissent pour les revendre afin qu’ils soient cuisinés. Nguyen Thanh Binh s’est décidé à créer son café après avoir vu des chats enfermés dans des cages et d’autres blessés par des voleurs qui tentaient de les attraper.

 

 

 

 

 

 

 

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