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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5550 Le 05/07/2019 | Partager

    ■ Un braconnier accusé d’avoir tué plus de mille jaguars 
    Les autorités brésiliennes ont démantelé dans la région amazonienne (nord) un groupe de braconniers, dont l’un est soupçonné d’avoir tué plus d’un millier de jaguars depuis 1987, a annoncé le parquet. Ces sept hommes «agissaient à l’intérieur d’Acre (Etat du nord, à la frontière du Pérou)» en «tuant des animaux de la région, comme des jaguars, des capybaras, des pécaris et des cerfs», a indiqué lundi soir dans un communiqué le ministère public, qui a placé sur écoute et suivi les braconniers durant trois mois. Au cours de cette période, ils ont organisé 11 sorties de chasse, durant lesquelles «huit jaguars, 13 capybaras (gros rongeurs semi-aquatiques, ndlr), 10 pécaris (sorte de sangliers originaires d’Amérique du Sud) et deux cerfs» ont été tués. 
    Les braconniers se servaient de chiens pour rabattre les animaux. Le membre «le plus ancien et le plus actif» du groupe «braconne au moins depuis 1987 et, selon nos informations, il pourrait à lui seul avoir tué plus de mille jaguars durant ce laps de temps», a ajouté le parquet. Les accusés risquent des peines de prison et des amendes, en fonction de leur degré d’implication. 

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    ■ Un défunt n’est pas un passager comme les autres
    Un plus un ne font pas toujours deux: c’est ce qu’a appris à ses dépens le chauffeur d’un corbillard arrêté par un policier dans l’Etat américain du Nevada alors qu’il circulait sur une autoroute dans une voie réservée aux véhicules transportant plusieurs personnes. Le policier, Travis Smaka, a raconté à la chaîne de télévision CNN comment il avait fait stopper lundi un fourgon gris après s’être aperçu que seul le conducteur se trouvait à bord alors qu’il circulait dans une voie réservée aux «véhicules à occupation multiple». Assez fréquentes sur les autoroutes américaines, ces voies sont destinées à fluidifier la circulation et généralement réservées aux véhicules transportant au moins deux personnes. Pour se justifier, le chauffeur du fourgon a alors expliqué au policier qu’il avait «quelqu’un de décédé à l’arrière du véhicule», effectivement aménagé comme un corbillard avec un brancard occupé par un défunt, comme l’a constaté Travis Smaka. «Donc il ne compte pas à l’arrière?», a demandé le conducteur, en voyant l’air désabusé du policier. Non, il faut au moins deux occupants vivants pour être autorisé à circuler dans ce type de voie. Les mannequins ou les animaux de compagnie ne sont pas qualifiés non plus, a expliqué Travis Smaka. Visiblement de bonne foi, le chauffeur du corbillard a pu repartir avec un simple avertissement.

     

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