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    Economie

    Administration vitale vs attaques informatiques

    Par Faiçal FAQUIHI | Edition N°:5478 Le 21/03/2019 | Partager
    Un risque 2,4 fois supérieur à celui auquel sont exposées les banques
    maCert, un centre au service de la Défense nationale
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    «Les efforts devraient être poursuivis via le renforcement du cadre juridique d’hébergement des données notamment. La sensibilisation et la communication au profit des citoyens. L’accompagnement des entreprises pour développer des dispositifs de détection d’attaques informatiques et de protection», selon le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Economie numérique (Ph. L'Economiste)

    Le risque cybernétique est omniprésent. «Il est pour la Conservation foncière 2,4 fois supérieur à celui auquel est confronté le secteur bancaire», déclare la direction générale lors du premier Congrès du notariat au Maroc organisé du 18 au 20 mars à Marrakech (Cf. L’Economiste n°5477 du 20 mars 2019).

    Cet indicateur a été établi par la Direction générale de la sécurité des systèmes d’information (DGSSI). Rattachée à l’Administration de la défense nationale, cette entité dispose d’un centre à Rabat, maCert. «On ne parle plus de cybersécurité dans un monde hyper connecté.

    La cyber-résilience implique, outre la réduction des risques, à développer la capacité d’une organisation à résister et à pouvoir reprendre et continuer une activité normale», précise la Défense nationale dans un rapport daté de fin octobre 2018 sur la 6e édition du «Séminaire de sensibilisation sur la sécurité des systèmes d’information». D’où notamment la raison d’être de la loi n°121-12 relative aux infrastructures vitales et qui précise «les responsabilités des opérateurs télécoms».

    Il y a aussi la Directive nationale de 2014 sur la sécurité des systèmes d’information. Elle vise à «homogénéiser et à relever la maturité des SSI des organismes de l’Etat». Cette directive «intègre déjà certains aspects relatifs à la résilience», notent ses auteurs.

    En tant qu’infrastructure d’importance vitale, l’activité de la Conservation foncière «implique la protection de l’intégrité des données». Ainsi, la sécurité de la transaction «est absolument primordiale». «Tous les investissements en termes de sécurisation (outils, formation, procédures…) ont été préalablement réalisés», insiste son représentant, Karim Tajmouati. L’administration foncière n’a pas souhaité communiquer sur l’investissement  global injecté dans ce marché public.

    Toujours est-il que la DGSSI «a initié le déploiement des Centres opérationnels de sécurité (appelés les SOC) au sein des entités publiques et infrastructures d’importance vitale (comme la Banque centrale, les barrages, les centrales électriques et les aéroports) afin de les doter de capacités propres de supervision».

    F.F.

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