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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5416 Le 20/12/2018 | Partager

    ■ Il ferme son restaurant trois étoiles et se lance dans les hamburgers
    Moins d’un mois après avoir gagné une troisième étoile au guide Michelin, le chef espagnol Dani Garcia a annoncé mardi son intention de fermer son restaurant étoilé pour y vendre des hamburgers à la place. «Après avoir reçu la troisième étoile Michelin, j’ai réuni mon équipe pour leur communiquer une décision importante: 2019 sera la dernière saison de Dani Garcia», a écrit le chef sur Twitter, en parlant du restaurant qui porte son nom à Marbella, station balnéaire huppée d’Andalousie. Dans une interview à La Vanguardia, il annonce que le restaurant fermera le 22 octobre 2019 et deviendra une «steak house où nous vendrons des hamburgers». Le restaurant Dani Garcia était devenu, le 21 novembre dernier, le onzième d’Espagne à obtenir la troisième étoile Michelin, la récompense la plus prestigieuse décernée par le guide gastronomique français.

    ■ Des brebis à Paris pour dénoncer «la cohabitation impossible» avec le loup

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    Scène insolite: accompagnés de leurs animaux, des éleveurs de brebis ont manifesté mardi place de la République à Paris pour demander au gouvernement des solutions afin de protéger leurs troupeaux régulièrement attaqués par les loups, jugeant la cohabitation «impossible» avec ce prédateur. Une vingtaine de brebis ont foulé le bitume parisien et mangé du foin au pied de la statue de la place de la République, à la vue des passants intrigués. Au-dessus des ovidés, une banderole planait: «Prédation, stop au mépris, sauvons les paysans». Les éleveurs venus du Var, d’Aveyron ou encore des Vosges, avaient fait le trajet dans la nuit pour dire «leur ras-le-bol et l’état de stress» dans lequel ils vivent, a expliqué à l’AFP Francis Girard, éleveur depuis 32 ans. Cet été, pendant la transhumance, la période pendant laquelle les brebis sont emmenées en montagne, ce propriétaire d’un cheptel de 400 bêtes a perdu la trace de 10 brebis et 10 agneaux. «Quand on retrouve une bête morte, on est indemnisés. Mais quand on ne retrouve pas son cadavre, on ne touche rien», a-t-il raconté, ajoutant ne plus vouloir «se lever le matin et découvrir une scène de carnage». Les éleveurs bénéficient d’aides à la protection des troupeaux (chiens, parcs électriques...) et d’indemnisations, qu’ils jugent néanmoins insuffisantes.

     

     

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