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    Entreprises

    Casablanca Finance City: Opération séduction en Corée

    Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5283 Le 30/05/2018 | Partager
    Promotion musclée pour vendre la CFC lors des AG annuelles de la BAD
    Simplification des procédures et recrutements, fluidité des capitaux,… les incitations
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    Pour Lamia Merzouki, DG adjoint de CFC, ce travail de promotion en Corée vise à faire de la place de Casablanca la capitale africaine des affaires (Ph. NEA)

    Après avoir drainé un certain nombre de sociétés chinoises et japonaises, la place financière Casablanca Finance City (CFC) se mobilise pour attirer d’autres groupes asiatiques à commencer par les coréens. Une opération de promotion menée par l'équipe de Lamia Merzouki, DG adjoint de CFC lors des Assemblées annuelles de la BAD qui se déroulaient à Busan en Corée.

    Une action focalisée sur les deux grandes agglomérations du pays, à savoir la capitale Séoul et la ville de Busan considérée comme un hub financier maritime, rappelle Merzouki. «Nous avons eu recours à divers canaux pour vendre l’image de notre place en mettant en valeur les avantages qu’elle pourra offrir aux nouveaux membres de l’écosystème CFC», ajoute-t-elle.

    Cette action cible notamment les sociétés coréennes qui envisagent de se positionner en Afrique. Et notre ambition est de faire de Casablanca  la capitale africaine des affaires, indique-t-elle. Des rencontres directes ont été déjà effectuées à Séoul avec un certain nombre d’entreprises.

    En marge des AG de la BAD, le détail de l'offre de CFC a été présenté aux professionnels, notamment en matière de facilitation des procédures administratives liées à l’installation et au fonctionnement des entreprises labellisées CFC. «Les entreprises pourront se concentrer  sur leur métier», indique Merzouki.

    Avec la coopération de l’Office des changes, les locataires de la place de Casablanca n'auront aucune difficulté au niveau des mouvements de leurs capitaux qui sont épargnés par les opérations de contrôle des changes. «Ce qui leur donne l’entière liberté de gérer leurs devises», est-il expliqué.

    Le même constat est valable pour la mobilité du personnel employé par ces sociétés, cela à travers des facilités pour l’obtention notamment d’un visa, un permis du travail ou une carte de séjour. Aucune restriction non plus à observer par ces entreprises pour le recrutement des étrangers par rapport aux Marocains.

    Belles performances aussi pour la place de Casablanca. Selon le dernier classement Global Finance Centres Index (GFCI), «CFC se positionne en tête dépassant de loin Johannesburg en Afrique du Sud et l’île Maurice», souligne Merzouki.

    Le fonds Africa 50, doté aujourd'hui de fonds propres équivalents à 1 milliard de dollars, lancé par la BAD pour accélérer le développement des infrastructures en Afrique, a été domicilié au sein de la place de Casablanca, ajoute-t-elle.

    Un véritable signe de confiance de la part d’une aussi grande institution. Il faut aussi signaler que le volume d’actifs sous gestion au niveau de la place a atteint environ 10 milliards de dollars. Rappelons que la CFC a déjà signé l’année dernière une convention de partenariat avec le centre financier de Busan.

     

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