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    Marché solidaire : Franc succès du magasin pilote L’Oasis

    Par Jean Modeste KOUAME | Edition N°:4988 Le 24/03/2017 | Partager
    Près de 900 m2 dédiés aux produits du terroir et de l’artisanat
    Plus de 7.500 personnes bénéficiaires
    Quelque 2.200 références répertoriées
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    Plus de 2.200 produits sont répertoriés dans le catalogue du centre L’Oasis, inauguré il y a une semaine par le Souverain (Ph. F.Al Nasser)

    Pour rapprocher l’offre de produits du terroir et de l’artisanat à la clientèle des villes, la Fondation Mohammed V pour la solidarité a initié le projet de marché solidaire. Il s’agit d’une plateforme de distribution de produits du terroir et de l’artisanat, développée sous le modèle de commerce équitable. Le centre L’Oasis (Casablanca) est le magasin pilote au Maroc. «C’est le premier projet de ce type mis en place par la Fondation Mohammed V pour la solidarité», précise Rachid El Badri, chef de projet à la Fondation.

    Inauguré par le Souverain la semaine dernière, le marché solidaire L’Oasis est bâti sur deux étages (900 m2). Le centre regroupe des produits issus de coopératives (152 pour l’heure) établies dans plus de 60 régions. «Sur les 152 coopératives, 77 sont exclusivement féminines, 5 ne sont composées que d’hommes et le reste (soit 70) sont mixtes», renchérit Rachid El Badri. Le programme concerne près de 7.530 personnes (membres des coopératives), dont 3.500 femmes. Il répertorie quelque 2.200 références dont 1.190 liées à l’artisanat, 1.017 produits du terroir.

    A l’origine de la construction de ce marché solidaire, le problème récurrent de la commercialisation et du marketing des produits du terroir et de l’artisanat. «La présence d’une pléthore d’intermédiaires dans la chaîne de distribution, qui tire profit de ce commerce, pose problème. C’est donc une contribution de la Fondation pour aider les coopératives dans la commercialisation de leurs productions, mais aussi rapprocher producteurs et consommateurs», précise El Badri.

    Le modèle retenu pour la gestion du marché est celui d’une association de gestion afin d’assurer la durabilité et le fonctionnement du centre. L’association de gestion est constituée d’acteurs qui ont une sensibilité par rapport à la commercialisation des produits de l’artisanat et du terroir (Fondation Mohammed V, ministère de l’Agriculture, ministère de l’Artisanat, de l'Economie sociale et solidaire, Agence pour le développement agricole (ADA)…). 

    La sélection se fait par ces mêmes partenaires institutionnels. Le gestionnaire du centre sera lié aux coopératives par un contrat de dépôt-vente. En plus de la vente directe il est aussi prévu de développer un concept de vente électronique. Ce qui explique la présence de Barid Al-Maghrib dans le tour de table, mais aussi l’Office national du transport et de la logistique (pour le volet transport et entreposage). Les produits sont commercialisés au prix-producteur, fixé par les coopératives elles-mêmes en fonction du coût de revient.

     

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