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    International

    La Corée du Nord montre ses muscles

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4960 Le 14/02/2017 | Partager
    Une réunion à l’ONU après un tir de missile balistique
    Un défi à l’administration Trump
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    Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a fermement condamné, hier lundi, le dernier tir de missile balistique nord-coréen. Il l’a qualifié de «nouvelle violation troublante» des résolutions des Nations unies. «Les dirigeants nord-coréens doivent se conformer à leurs obligations internationales et à la voie vers la dénucléarisation», a déclaré Guterres. La Chine et la Russie, membres permanents du Conseil de sécurité, se sont jointes au concert international de condamnations de ce dernier tir.
    Le Conseil devait se réunir lundi soir à la demande des Etats-Unis, du Japon et de la Corée du Sud.

    Les résolutions de l’ONU interdisent à Pyongyang tout programme nucléaire ou balistique. Depuis le premier essai nucléaire nord-coréen de 2006, le régime a essuyé six volées de sanctions qui ne l’ont pas convaincu d’abandonner ses ambitions militaires. En 2016, la Corée du Nord a mené deux essais nucléaires et tiré une vingtaine de missiles dans sa quête des technologies qui mettraient le territoire américain à portée de ses missiles nucléaires. Le dernier a été tiré dimanche dernier de l’ouest de la Corée du Nord. Il a parcouru environ 500 kilomètres avant de tomber en mer du Japon, selon le ministère sud-coréen de la Défense.

    Des photographies publiées par KCNA (l’agence de presse officielle nord-coréenne) ont montré le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-Un, assister à l’événement sous les encouragements de dizaines de soldats et de scientifiques. Le numéro un nord-coréen a personnellement guidé les préparatifs du test. Il concernait, selon KCNA, «un missile sol-sol de moyenne à longue portée Pukguksong-2», un «nouveau système d’armements stratégiques de style coréen».

    D’après Séoul, le tir de dimanche était destiné à tester la réaction du nouveau président américain Donald Trump. Celui-ci a promis au Japon, allié régional clé de Washington, son soutien à 100%. Le président américain a pressé Pékin, principal allié et partenaire commercial de la Corée du Nord, d’en faire plus pour restreindre son voisin. A Tokyo, Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, a jugé que la Chine jouait un rôle «extrêmement important», lui demandant une «action constructive». Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, a dit s’opposer aux tirs nord-coréens qui violent les résolutions de l’ONU.
    Moscou a estimé qu’il s’agissait «d’une démonstration de mépris envers les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU».

     

     

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