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    Politique

    Parlement: Clôture d’une «session blanche»

    Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:4956 Le 08/02/2017 | Partager
    Seule la loi sur l’Acte constitutif de l’UA a été adoptée
    Les conseillers ont prévu la séance de clôture demain, les députés l’ont annoncée pour lundi
    «Aucune nouveauté concernant la formation du gouvernement», selon Benkirane
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    Le Parlement clôture la session d’automne sur une note négative. Faute de gouvernement, les travaux ont été suspendus durant plus de quatre mois, à l’exception des séances tenues pour adopter la loi sur l’Acte constitutif de l’UA 

    Après plusieurs semaines de vacances, les parlementaires ont été convoqués pour deux séances plénières… pour clôturer la session d’automne. Plus de quatre mois se sont écoulés depuis les dernières élections, sans que la machine parlementaire ne se mette en marche. La Chambre des conseillers a prévu la séance de clôture demain jeudi. Celle de la Chambre des représentants est annoncée pour le lundi 13 février. Les travaux devront reprendre en avril prochain, avec la session de printemps.

    Cette situation est une première dans l’histoire parlementaire. Durant ces quatre mois, seul le projet de loi relatif à l’Acte constitutif de l’Union africaine a été adopté. Les élus vont ainsi clôturer une session blanche. Au-delà de l’action de législation ou de contrôle du gouvernement, qui n’a pas encore été formé après plus de 120 jours, les activités des commissions ont été également mises en stand-by. A l’exception de deux réunions. Il s’agit notamment des rencontres avec Driss Jettou et Mahjoub El Haiba, qui ont fait des présentations relatives, respectivement, à la réforme des retraites et à l’évolution de la situation des droits de l’homme. Faute d’agenda précis à cause de l’absence du gouvernement, les présidents des deux Chambres ont multiplié les rencontres protocolaires, inscrites dans le cadre de la diplomatie parlementaire. Du côté des partis, c’est le «stand-by». A part la désignation de leurs chefs de groupes ou ceux qui vont les représenter dans les commissions permanentes, rien n’a été fait. Sauf quelques exceptions, à l’instar du PAM, qui a prévu un programme de formation au profit de ses élus. Le parti du tracteur a aussi donné l’exemple en procédant à la restitution des indemnités de ses députés portant sur la période de la vacance parlementaire. Des demandes d’établissement d’un ordre de recette en vue d’effectuer un don au profit de l’Etat ont été déposées par eux auprès du ministère des Finances. C’est la formule juridique établie pour céder ces indemnités, considérées comme «indues». De son côté, le RNI, directement concerné par les négociations pour la formation du gouvernement, a mis l’accent sur la redynamisation de ses structures internes. Une priorité pour le parti de la colombe en attendant la relance des négociations par Abdelilah Benkirane. Celui-ci semble toujours camper sur ses positions. Lors de la dernière réunion du secrétariat général du PJD, il s’est contenté de dire «qu’aucune nouveauté n’est enregistrée concernant la formation du gouvernement».

     

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