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    Culture

    Les primés du prix Grand Atlas 2016

    Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:4877 Le 17/10/2016 | Partager
    Reda Sadiki s’illustre dans la catégorie fiction francophone
    Celui de la traduction décerné au poète Mohamed Grou
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    Les trois livres qui ont retenu l’intérêt du jury: Le Cahier de Zahir de Réda Sadiki, Une enfance juive en Méditerranée musulmane de Leila Sebbar et «Razina la sage sultane de Nezha Lakhal Chevé et Anne Buguet (Source: KM) 

    La 23e édition du prix Grand Atlas pour l’année 2016 s’est distinguée par la haute qualité des travaux en compétition. Un avis confirmé par l’ensemble des membres du jury lors de la cérémonie de remise des  prix qui avait eu lieu, jeudi dernier, à la bibliothèque nationale à Rabat. Ainsi, le prix pour la catégorie fiction francophone a été décerné à Réda Sadiki pour son roman: le Cahier de Zahir. Une surprise pour ce jeune chirurgien urologue installé à Tétouan, car il s’agit de son premier roman. «Je suis très content d’avoir pu décrocher un tel prix. Je ne m’y attendais vraiment pas», déclarait le jeune chirurgien après l’annonce des candidats primés. «C’est l’histoire d’un jeune homme qui nourrit le désir d’émigrer en Italie. Il ne s’agit pas d’un livre  sur l’immigration, mais plutôt sur la vie avant l’immigration, c’est-à-dire les conditions et les causes sociales, matérielles et culturelles, qui poussent les personnes à s’engager dans cette aventure», explique Sadiki. «L’ensemble des membres du jury ont défendu la fraîcheur du ton et les qualités qui font un premier roman  marqué par une écriture simple pour  traiter une histoire humaine», confie un membre du jury.
    Pour la catégorie traduction, le prix a été remporté par  le poète Mohamed Grou pour sa traduction du livre Une enfance juive en Méditerranée musulmane de Leila Sebbar. «L’auteur a demandé dans ce livre à une trentaine de personnalités, de diverses disciplines, de raconter leurs souvenirs d’enfance dans les pays de la Méditerranée musulmane. On y trouve des récits et portraits inédits de personnalités telles que Jean-Luc Allouche, Daniel Mesguich, Daniel Sibony, Nine Moati et Aldo Naouri», est-il précisé. «Notre choix pour ce travail se justifie par la qualité de la traduction, la finesse et la restitution du texte et du sens», affirme Farid Zahi, membre du jury.  
    Quant au prix «Littérature Jeunesse», il a été décerné à Nezha Lakhal Chevé, professeur de langue et conteuse professionnelle, et Anne Buguet, illustratrice, pour leur ouvrage «Razina la sage sultane». «Un conte joliment écrit qui narre l’histoire d’un prince qui va vivre une périlleuse aventure pour conquérir le cœur de la belle Razina», est-il expliqué.
    Le jury comptait aussi de son côté une belle brochette de talents. La présidence a été confiée à  la célèbre romancière et philosophe Catherine Clément accompagnée pour son travail de sélection par les autres membres, à savoir Mustapha Bencheikh, professeur de littérature française et comparée, Jalal El Hakmaoui, poète et traducteur, Stéphanie Gaou, libraire, Olivier Mongin, écrivain et essayiste, et Farid Zahi, directeur de l’Institut universitaire de la recherche scientifique à Rabat.

     

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