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Entreprises

Résultats semestriels
Le marché des particuliers porte le business de la BCP

Par Soufiane NAKRI | Edition N°:4852 Le 07/09/2016 | Partager
Le résultat net consolidé progresse de 13% au premier semestre
L’international contribue fortement à cette performance
Reprise des crédits d’investissement: +4,2%
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Durant le premier semestre 2016, la part du  produit net bancaire du groupe  s’apprécie de 5,5% à 8,1 milliards de DH contre 7,7 milliards par rapport à la même période de l’année précédente

La BCP a achevé un premier semestre remarquable malgré le contexte peu favorable marqué par une forte décélération des crédits. Le résultat net part du groupe a accéléré de 13% pour atteindre 1,4 milliard de dirhams. Cette performance s’explique par les réalisations des activités de marché et à l’international. Le produit net bancaire consolidé s’est apprécié de 5,5% à 8,1 milliards de dirhams.  C’est ce qui ressort des résultats présentés par la banque hier, mardi 6 septembre.
Sur le marché domestique (Maroc), la banque a bien négocié la première moitié de l’année. Elle a profité de la collecte exceptionnelle réalisée, notamment sur le segment des particuliers aussi bien résidents que non-résidents. Ce qui a généré un recrutement de 423.000 nouvelles relations sur une année glissante. Le résultat net s’est inscrit en hausse de 26% et le PNB a progressé de 5% à 7 milliards de dirhams, reflétant la bonne performance commerciale de la banque. «Ce qui consolide notre positionnement de premier collecteur d’épargne avec une hausse de 2,4% des dépôts», explique Mohamed Benchaâboun, président-directeur général du groupe Banque Centrale Populaire.
Durant le premier semestre, le groupe a collecté 7 milliards de dirhams auprès de sa clientèle, tant sur le segment des résidents que sur celui des non-résidents, qui croît de 3,2%. Sur les crédits d’investissement, la progression est de 4,2% à 1,2 milliard de dirhams avec une part de marché de 25%.

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Au-delà des réalisations des activités sur le marché domestique  et à l’international, cette amélioration est due également à la réforme institutionnelle du groupe

Sur une année, dans le cadre de sa stratégie de proximité, le groupe a ouvert 58 nouvelles agences portant leur nombre à 1.413 à fin juin 2016, auxquelles s’ajoutent 2.307 points de distribution et 1.732 guichets automatiques.
Les  activités en Afrique subsaharienne s’inscrivent aussi dans un trend haussier. Le groupe a réalisé une belle performance via sa filiale ivoirienne Banque Atlantique (ABI) qui a affiché au premier semestre, une progression de 10% de son produit net bancaire. Cette amélioration s’explique par l’évolution de la collecte des dépôts et la distribution de crédits, qui se bonifient respectivement de 15 et 24%. Ce qui a porté la contribution de l’ABI au PNB du groupe bancaire à 13%, contre 12% un an auparavant. Quant au résultat net, il a progressé de 13% par rapport au premier semestre 2015. Un autre facteur qui marque l’ambition du groupe en Afrique, il s’agit de l’ouverture de la première succursale de la Banque Atlantique en Guinée-Bissau, qui va permettre d’élargir la présence du groupe à l’ensemble des pays de la zone de l’Union économique et monétaire ouest-africaine  (Uemoa).
Enfin, la filiale Atlantic Microfinance for Africa (Amifa) en Côte d’Ivoire démarre bien. Elle affiche déjà un encours de 12,1 millions d’euros (près de 120 millions de DH) de crédits distribués, et une collecte de l’ordre de 11,8 millions d’euros (un peu plus de 111 millions de DH). L’Amifa s’est engagée sur l’ouverture de trois nouvelles filiales d’ici la fin de l’année pour porter sa couverture à cinq nouveaux marchés du continent.

100 millions de dollars injectés dans le capital d’ABI

La filiale africaine du groupe accueille un nouvel investisseur dans son tour de table. Il s’agit d’une augmentation de capital de 100 millions de dollars, souscrite entièrement par le fonds d’investissement britannique DPI. Cette opération permet au groupe de renforcer la situation financière d’ABI (Voir interview). Le deal n’entraîne toutefois aucun changement sur les participations de la BCP dans le capital d’ABI. Cette nouvelle configuration va en effet permettre au groupe de rester à 67% du capital, avec un peu moins de 20% pour le nouvel entrant et le reste pour Atlantic Financial Group (AFG), le partenaire historique.

 

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