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    Régions

    Marrakech: L’éclairage public revoit sa copie

    Par Stéphanie JACOB | Edition N°:4837 Le 17/08/2016 | Partager
    Une société locale en création
    Chargée de gérer la qualité des services d’éclairage public
    Objectif: économiser jusqu’à 50 millions de DH sur la facture de la ville
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    Un projet de rationalisation et d’amélioration de la qualité des services d’éclairage public est engagé à Marrakech. Objectif: réduire la facture du coût énergétique de 60%

    Les ambitions sont grandes grâce au spectre COP22. Annonces, engagements, initiatives nationales et civiles, s'enchaînent. Tout est pensé pour faire du Maroc un pays exemplaire sur le volet environnement. Dans un peu plus de 2 mois, tous les yeux vont se tourner vers Marrakech, qui reçoit la crème mondiale des engagés pour le climat. Le Conseil communal de la ville vient de communiquer les grandes lignes de son projet de rationalisation et d’amélioration de la qualité des services d’éclairage public. Une réduction de 60% du coût énergétique est annoncée en modernisant ce secteur. Première étape: la création d’une société locale chargée de gérer l’éclairage public de la cité ocre. Installation, entretien et contrôle optimal du suivi de consommation résument le projet. Pour y parvenir, une convention a été signée en juillet dernier entre la commune, la Société d’investissements énergétiques (SIE) et l’opérateur espagnol Enertika (spécialiste du conseil énergétique), prévoyant, via la Société de développement local (SDL) à créer, un contrat de performance énergétique déployé sur 3 ans et nécessitant une enveloppe de 270 millions de DH. Il s’agira notamment de se mettre aux normes internationales avec la gestion à distance d’un éclairage de pointe dans toutes les artères et les places de la ville. Histoire de ne plus jamais voir ce que les habitants constataient il y a peu, des lampadaires allumés alors que le jour était déjà levé ou pas encore couché. Parmi les priorités, le remplacement de 10.000 points lumineux et du réseau aérien par un réseau enterré sur les grandes avenues, avec à terme la perspective d’une reconversion étendue à 99% du réseau d’éclairage. Le tout permettant une économie en chiffres de 50 millions de DH. Mais ce n’est pas tout. Toujours dans cette même démarche écologique visant la performance énergétique de la ville, sont également prévus des détecteurs de pollution, un service “éclairage festif” nécessaire à la Koutoubia notamment, et la mise à disposition de vélos à assistance électrique et de leurs bornes rechargeables. Uniformisation de l’éclairage, mise en place d’un numéro vert pour un service d’astreinte et sondages d’opinion et de satisfaction sont quelques-unes des étapes prévues.

     

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