×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Courrier des Lecteurs

    Effondrement de Sbata: Encore une histoire de complaisance…

    Par L'Economiste | Edition N°:4833 Le 11/08/2016 | Partager
    cari_cl_033.jpg

    ■ Le drame se répète
    Se lever tôt, travailler dur toute la journée, ne penser qu’à sa famille. La rejoindre le soir à la maison, lieu de repos et de réconfort, puis voir le plafond s’écraser sur ceux que l’on aime et soi-même, se sentir impuissant, avant d’étouffer et de succomber.
    Le premier effondrement semblait exceptionnel, ce second incident vient renforcer l’opinion : sécurisons nos foyers, c’est une urgence!
    O.F.

    ■ Méfiance est mère de sûreté
    Il était temps, non pas de renforcer mais de faire naître un nouvel arsenal juridique en matière de contrôle des irrégularités en matière d’urbanisme. Surtout dans la ville de Casablanca qui est  la ville la plus développée au niveau urbanistique du Royaume. Un suivi est donc nécessaire surtout avec ce problème de signatures de complaisance de plus en plus pratiqué. La hausse des amendes est une chose qui ne peut être que bonne pour notre société. Mais néanmoins comme vous l’avez intelligemment souligné une loi suffira-t-elle compte tenu des moyens dont nous disposons. Hélas, je reste sur ma faim, mais j’espère être surpris.
    K.B.

    ■ A qui la faute?
    Ce genre d’incident n’arrive qu’à Casablanca… Voilà ce qui arrive quand une ville grandit trop rapidement. Un R+4 construit dans une zone où seuls les R+3 sont autorisés ? La faute n’est peut-être pas celle de l’architecte qui a une lourde responsabilité, mais celle des propriétaires qui ne respectent pas les lois et qui ne voient que des opportunités pour se remplir les poches. L’architecte doit tout de même signaler ce genre de comportement dangereux sinon il devient complice ! Ainsi nous éviterons d’autres désastres dans ce genre.
    N.E.

                                                                                           

    ■ Véhicules électriques: Le tournant «vert» se confirme
    Après les bus, c’est au tour des véhicules électriques d’être prévus pour le Maroc. A la veille de la COP22, un nouveau mode de transport sécurisé, fiable et économique verra le jour: l’Ubergreen. Il permettra de se déplacer en ville à un moindre coût et en ne rejetant pas de gaz à effet de serre. Je pense qu’il s’agit d’une excellente initiative. En effet, le lancement d’un tel projet contribuera à améliorer l’image du pays et appuiera son positionnement de pays «vert». Je propose de généraliser cette démarche à l’ensemble des villes du pays. Quoi qu’il en soit, je dis bravo au Maroc qui apprend à hisser sa fibre «écolo».
    H.P.

    ■ Une fois n'est pas coutume
    Depuis toujours, votre journal a été critique envers le gouvernement et plus particulièrement envers son chef Abdelilah  Benkirane. Mais aujourd'hui, vous reconnaissez son courage et sa force à régler deux problèmes épineux «les retraites des fonctionnaires» et « les subventions aux énergies fossiles importées», dans l’éditorial du 25 juillet.
    Néanmoins, vous avez souligné un point important, celui des grèves dans l'administration! Les années 2008-2011 étaient celles des grèves à tout-va! Que ce soit  dans les écoles, les caïdats ou les communes, les fonctionnaires interrompaient leurs travails deux jours par semaine tout en se faisaient payer.
    Reste que le problème le plus important à mon sens et qui n'a vu aucune ébauche de solution, est celui de l'enseignement public.
    C.M.

    ■ Figuig respire!
    Je réagis à votre article «Plus de 100 millions de DH pour redonner vie à Figuig» en exprimant ma joie pour cette bouffée d’oxygène qui sera donnée à cette région depuis longtemps oubliée. Cependant, pour être bien précis, il s’agit d’un montant qui sera octroyé à la région de Figuig et non pas à Figuig même. Par conséquent, cette importante aide reste insuffisante par rapport au besoin de cette région. Pour rappel, le ministre de la Santé avait promis d’y construire un hôpital qui n’a toujours pas vu le jour jusqu’à aujourd’hui.
    Les habitants de Figuig ainsi que sa diaspora attendent avec impatience le jour où les autorités marocaines leur autoriseront l'accès à l’Oued Zouzfana, à Taghit ou encore à El Melias, zones interdites depuis les années 70. Les figuiguiens ont perdu des milliers de palmiers dattiers que les ancêtres avaient cultivés.
    R.R.

    ■ Agadir: «Mes vacances sans déchets»
    C’est une agréable surprise que de voir les associations et le ministère s’accorder sur un projet tel que «Mes vacances sans déchets»! En voyant la jeunesse marocaine être sensibilisée quant aux enjeux environnementaux, je reprends espoir à voir nos rues, nos plages et nos campagnes définitivement débarrassées de tous polluants d’ici une vingtaine d’années.
    T.M.

                                                                                           

    Rénovation des musées

    renovation_musees_033.jpg

     (Ph. L’Economiste)

    ■ Une rénovation qui promet!
    Depuis le coup de jeune qu’ont connu plusieurs musées du Royaume, on constate qu’une avancée culturelle est probablement en route. Donner une nouvelle image au Maroc, un but primordial aujourd’hui. Une image à la fois de renouveau et de mise en avant de nos richesses. Car oui, le Maroc est riche! Seulement, cette richesse n’a jamais été exploitée.
    Riche historiquement, archéologiquement mais aussi artisanalement… Autant de richesses à ne pas négliger et à cultiver, pour nous, pour nos enfants mais également pour le monde. Aller au-delà de nos frontières et laisser un héritage aux générations futures ne peut qu’être admirable. Cette initiative prend, à mon sens, toute sa légitimité et c’est tout à l’honneur des initiateurs de ces projets ambitieux!
    S.B.

    ■ Une excellente initiative!
    Bon nombre de grands musées marocains seront rénovés et rouvriront dans les prochaines semaines. Ainsi, le musée Kasbah des cultures méditerranéennes de Tanger vient de rouvrir. C’est en tout cas ce que nous apprend l’article sur le sujet paru le 28 juillet dernier. D’autres musées seront également «revisités» dont notamment le musée des bronzes de Rabat ou encore celui de la céramique de Safi. L’occasion de présenter des pièces rares au public et de lui raconter de nouvelles histoires. Une initiative à suivre de très près. Le Maroc manque clairement de musées dignes de ce nom mais également d’activités culturelles. Les citoyens ont besoin de musées dans leurs villes pour se cultiver et s’instruire, pour s’ouvrir aux autres civilisations et en savoir davantage sur la leur. Un point crucial à ne surtout pas négliger!

    Z.H

                                                                                           

    Révolte des taximen

    revolte_taximen_033.jpg

    Les chauffeurs de grands taxis haussent le ton. Venus de plusieurs villes, ils se sont réunis hier à Rabat pour manifester devant le siège du ministère de l’Intérieur. Leur principale doléance est liée aux «dysfonctionnements qui caractérisent la gestion du système des agréments», selon des syndicalistes qui ont encadré ce sit-in. Pour eux, les titres d’exploitation doivent être détenus par les professionnels et non par d’autres personnes qui les sous-louent. Les manifestants ont été violemment dispersés par les forces de l’ordre  (Ph. Bziouat)
     

     

     

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc