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L'Edito

Zones franches

Par L'Economiste| Edition N°:1807 Le 08/07/2004 | Partager

La contrebande est l’une des plus grandes industries du Maroc. C’est même la première activité économique dans la région de l’Oriental. A chacun sa spécialisation. Sous couvert d’anonymat, des élus de la région ne se privent pas de se féliciter du rôle d’amortisseur social de la contrebande, activité sans laquelle le chômage atteindrait des pics avec ce que cela suppose comme menace pour la stabilité sociale.Selon la Chambre de Commerce d’Oujda, les flux financiers drainés par ce commerce sont estimés à 6 milliards de dirhams, soit près des deux tiers des recettes annuelles de la TVA. Les transactions ne concernent pas des articles de faible valeur. Carburant, réfrigérateurs, machines à laver ou appareils électroniques dernier cri, sont vendus à des prix défiant toute concurrence. Même une partie des médicaments vendus dans la région emprunte les canaux de la contrebande.S’ils ne l’ont pas encore de droit, le chef-lieu de l’Oriental et sa région, ont de fait un statut de zone franche. Le prolongement de cette zone franche se trouve à Derb Ghallef à Casablanca. Face à l’ampleur du phénomène, l’Etat, impuissant, ferme les yeux car il n’a pas pour l’instant, autre chose à offrir aux populations qui vivent de ce trafic. Le problème est, il est vrai, complexe. Mais est-ce que pour autant, cela justifie-t-il l’inaction? Face aux entreprises atteintes de plein fouet par les dégâts causés par cette concurrence déloyale, les pouvoirs publics jouent aux sourds. Indirectement, le manque à gagner est peut-être inscrit dans les transferts du Budget vers la région. C’est une nouvelle forme de redistribution.Abashi SHAMAMBA

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