×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    eleconomiste

    eleconomiste
    L'Edito

    Transversale

    Par L'Economiste| Edition N°:2124 Le 06/10/2005 | Partager

    Le travail du recensement est toujours intéressant. Chacun fera bien sûr sa propre lecture des indicateurs fournis, jaugera à sa manière l’évolution du niveau de vie des Marocains. A l’aune des progressions ou des régressions, d’autres s’en serviront pour identifier les ministères qui travaillent, ceux qui traînent. Mais cet exercice est aussi révélateur de réflexes et de raisonnements, de modes de pensée de l’Etat assez hermétiques. En dépit des discours officiels, beaucoup de départements sont réfractaires à l’idée de partager ou donnent l’impression d’être gérés de manière autonome. Sinon, comment expliquer qu’il aura fallu attendre les chiffres du HCP pour réaliser que la mortalité infantile s’est aggravée. Pourquoi le ministère de la Santé n’est pas monté au créneau pour tirer l’alarme? Sur l’analphabétisme, on se gardera de pinailler sur 3 points gagnés ou perdus. Sur la santé, en revanche, on ne fera pas l’impasse. Un point de plus, c’est des milliers de bébés supplémentaires qui meurent dans l’indifférence totale. Ce n’est pas l’unique bataille où l’Etat semble manquer de visibilité, voire improviser. L’enseignement est un autre dossier symptomatique. Le ministre de tutelle assure que les questions de statut ont été résolues mais que les modalités financières n’ont pas encore été validées par l’argentier du Royaume. Allez comprendre à qui incombe la responsabilité, et surtout qui négocie: les ministres “intuiti personae” ou le gouvernement? Les enseignants, eux, ne se posent pas trop de questions. Pour ce 7 novembre, ils ont promis une belle grève nationale, comme si l’enseignement public n’était pas déjà assez mal en point. Sur plusieurs chantiers, plusieurs départements sont partie prenante dans les solutions à offrir, mais par manque de coordination transversale, ratent leurs rendez-vous. Cela nous est coûteux en points de PIB, et aussi en vies humaines.Mohamed BENABID

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc