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    Par L'Economiste| Edition N°:3678 Le 15/12/2011 | Partager

    La plupart des pays font de la lutte anti-corruption, l’une des causes de mobilisation universelle. Il aura fallu beaucoup de temps pour passer de l’appréhension du problème à la prise de conscience mondiale sur ses dégâts pour l’économie. ll en faudra beaucoup plus pour oser espérer un traitement radical.
    La grande corruption est de plus en plus attaquée. Le front qui est ouvert à cet égard par l’OCDE devrait amener les investissements transfrontaliers à n’intégrer que des critères économiques pour leurs choix d’implantation. La lutte, en vertu de lois sur les pratiques de corruption internationale, dont certaines remontent à 1977 comme le Foreign Corrupt Practices Act aux Etats-Unis, est sur les rails même si le débat juridique sur la territorialité des recours judiciaires est loin d’avoir été tranché.
    Au Maroc, on le sait, il n’y a guère de doute sur l’ampleur de la menace. Il y a bien des tentatives de remettre de la lumière sur des zones d’ombre, de rendre transparentes les procédures d’appels d’offres, de prévenir les collusions entre le monde politique et certaines poches du monde des affaires, mais des artifices subsistent pour contourner les engagements pris.
    Et puis il y a aussi une corruption idiote, souvent émanation d’une bureaucratie féodale. Dans de nombreuses situations, le pouvoir corrompt. Et dans beaucoup d’institutions publiques, le mal sévit toujours. Il s’agit souvent de petits pouvoirs qui font de petits corrompus, mais qui font plus de dégâts que les grandes affaires. De surcroît, la petite corruption renvoie une image de sous-développement, d’insécurité juridique, qui fait fuir les investisseurs. Le pire: ce n’est même pas une «corruption industrialisante» comme en Chine.
    La corruption n’est donc pas qu’une question de taille.

    Mohamed Benabid

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