×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Syndication

    Par L'Economiste| Edition N°:3972 Le 20/02/2013 | Partager

    L'exercice des assises est un moment pour faire le point sur
    la mise en œuvre d’une politique sectorielle et identifier d’éventuelles contraintes. Consacré à l’industrie, le rendez-vous de Tanger s’inscrit dans la même logique. C’est aussi un exercice de démocratie, le gouvernement se pliant à une évaluation de son action par les opérateurs économiques.
    Au centre des débats, le Pacte national pour l’émergence industrielle dit «plan Emergence». Ce plan est la traduction de l’ambition retrouvée en matière industrielle après 15 ans de tâtonnement. Il faut remonter à la moitié des années quatre-vingt-dix pour retrouver une telle volonté, volonté qui avait posé les bases de l’industrie automobile à travers le programme de la voiture économique. Sans Emergence, Renault ne serait pas venu implanter un de ses plus grands sites de production au Maroc. Sans ce plan, des équipementiers de taille mondiale du secteur n’auraient jamais misé sur le Maroc. Et toute la filière de fabrication de composants automobiles, malgré quelques difficultés passagères, n’aurait pas retrouvé la dynamique qui est la sienne aujourd’hui. «Emergence» a été incontestablement un accélérateur de la réindustrialisation du pays.
    Reste des zones d’ombre soulignées sans langue de bois, au dernier comité de pilotage présidé par le chef de gouvernement et portant sur les difficultés de syndication interministérielle. Le ministère de l’Intérieur est nommément cité. En plus de la mauvaise pub qu’ils nous font, ces problèmes de coordination ralentissent le rythme des programmes et font perdre du temps aux investisseurs. Le foncier arrive en première ligne, comme nous l’avions relevé sur nos colonnes. Dans les années 1990, les opérateurs parlaient de «3F », – Foncier, Financement et Fiscalité – pour identifier les entraves à l’investissement. Nos concurrents concèdent le foncier à l’investisseur au dollar symbolique. Le Maroc, lui, en est encore à une conception archaïque de la terre.

    Abashi SHAMAMBA

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc