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    Statu quo

    Par L'Economiste| Edition N°:2921 Le 16/12/2008 | Partager

    L’affaire de l’orphelinat d’Aïn Chock connaît des rebondissements inattendus. Des pensionnaires, adultes, parviennent à bloquer, par voie judiciaire, leur expulsion. Banal verdict comme il en existe des milliers dans nos tribunaux? Pas vraiment. Le dossier a été suffisamment médiatisé dès le départ pour que l’on fasse l’économie d’analyser la portée des dernières orientations. A première vue, il est tentant et facile à la fois de saluer la sentence. Voilà un groupe d’orphelins à qui l’on semble vouloir éviter des avenirs indécis en les privant de gîte. Mais ici, c’est l’émotion qui parle…Or, c’est connu, cette primauté donnée à l’affectif nous empêche bien souvent de nous regarder tels que nous sommes et par là même, nous empêche d’avoir une vision objective des situations. En clair, dans le cas ci-présent, il s’agit pour ce groupe de pensionnaires, qui encore une fois a dépassé l’âge légal de résidence en orphelinat, de rejeter la responsabilité de leurs échecs sur les autres. Cela s’appelle du chantage par le social, l’assistanat, et c’est bien évidemment une solution confortable. L’idéal aurait été que cet activisme, cette énergie à mobiliser, à se faire entendre, soit canalisée pour une autre cause, une autre capacité à se débrouiller moins discutable. Il est d’ailleurs inquiétant de voir comment le business model des diplômés chômeurs arrive à faire des émules. Qui ose dire que nous ne pouvons continuer de raisonner par dérogations car à ce jeu dangereux, d’autres équilibres sont compromis. Ceux de messages que nous souhaitons adresser à nos jeunes sur la combativité, sur l’envie de s’en sortir en comptant sur ses propres ressources? On ne peut nier l’influence du contexte général dans ce genre d’attitudes. Mais nous pouvons prendre le risque d’encourager ce statu quo.Mohamed Benabid

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