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L'Edito

Seconde chance

Par L'Economiste| Edition N°:1364 Le 30/09/2002 | Partager

Les élections législatives ont confirmé la majorité actuelle, dans le même ordre et selon le même schéma. Premier l'USFP, deuxième l'Istiqlal, troisième le RNI. La seule nouveauté est la montée en puissance des islamistes du PJD. Les élections législatives ont désormais donné la photographie de la carte politique du pays. Somme toute, cette carte politique est en définitive rassurante. Les électeurs marocains ont fait preuve de beaucoup de pondération dans leur choix. Même le taux de participation ne doit pas être lu de manière seulement négative. Il peut également, pour une bonne partie des abstentionnistes, signifier tout simplement une certaine indolence politique.Il est donc fort probable que la majorité sortante rempile au gouvernement pour un nouveau mandat de cinq ans.Cependant, le scénario politique global ne se déroulera pas de la même manière que la législature précédente.En effet, la majorité aura en face d'elle une opposition principalement islamiste.D'une certaine manière, ces données nouvelles vont transformer la vie politique marocaine. Il y a de fortes probabilités que peu à peu, elles poussent les acteurs politiques à choisir clairement entre la modernité et le conservatisme islamiste.Si le jeu politique se trouve ainsi simplifié, la tâche du gouvernement va s'en trouver par contre nettement plus difficile.La carte politique, maintenant connue, détermine une majorité logique. Il appartient au gouvernement de profiter de la nouvelle législature pour agir en profondeur et surtout pour enrayer la montée en puissance des islamistes.En effet, cette fois-ci, il devra jouer sans filet. Il lui appartiendra de convaincre que le choix de la modernité est un choix profitable à l'ensemble de la société et que ce n'est pas seulement un choix intellectuel. Il signifie plus d'emplois, de meilleures conditions de vie, plus de liberté et plus de richesses pour tous.Les électeurs ont donné à la majorité actuelle une nouvelle chance. Elle ne doit pas la gaspiller. Abdelmounaïm DILAMI

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