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L'Edito

Révoltes

Par Nadia SALAH| Edition N°:5232 Le 19/03/2018 | Partager

Bon point du FMI. En fait, il faudrait mettre l’expression au pluriel: des bons points pour le Maroc, avec une mention spéciale pour Mohamed Boussaid, le ministre de l’Economie et des Finances, et Abdellatif Jouahri, le Gouverneur de Bank Al-Maghrib, lui-même ancien ministre des Finances durant la terrible tourmente des années 1980 (effondrement financier du Maroc, puis programme d’ajustement structurel).
Le Fonds monétaire international, dont l’avis compte énormément pour les partenaires, dit que Rabat a bien mené sa barque pour le (petit) élargissement du flottement monétaire (voir nos informations en page 11). Bon travail aussi sur le déficit du Trésor par rapport au PIB. Certes l’objectif est maintenant repoussé à 2022, mais le sens de la courbe est bon. C’est d’autant plus important que l’Etat paye un peu mieux ses factures depuis quelque mois et qu’il a transformé en dette publique de la TVA non remboursé. 
Les férus de politiques feront remarquer qu’on ne vit pas de chiffres. Ils ont raison, mais on ne vit pas sans chiffre non plus.
D’ailleurs, à côté des chiffres qui vont mieux ou qui vont bien, il y a les autres. Ceux qui ne vont pas bien du tout ou bien des chiffres franchement mauvais. On a perdu le ministre de l’Education qui avait réussi à faire revenir les enseignants dans leur classe. C’était le minimum pour pouvoir redémarrer.

Aujourd’hui on ne sait plus ce qu’il en est. L’actuel ministre a montré son talent dans la recherche; on espère qu’il finira aussi par trouver de bonnes solutions pour l’enseignement.
Et reste que ce qui fait l’un des fondements des protestations, voire parfois des révoltes: le manque de travail, surtout pour les jeunes et encore plus pour les diplômés. Ni la reprise du tourisme, ni les programmes industriels, ni la pluie n’arrivent à changer la donne. Et le pire c’est qu’on ne sait pas pourquoi.  Mais, cherche-t-on vraiment à le savoir?

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