×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Réseaux

    Par L'Economiste| Edition N°:4231 Le 12/03/2014 | Partager

    Lorsqu’il s’était agi d’entrer dans le système de sécurité bancaire, la célèbre série des Bâle I, II, III…, un débat avait agité les milieux financiers et touchant en même temps les responsables administratifs et politiques: fallait-il ou pas mettre le pied dans cette stratégie?  Il n’était en effet pas simple d’appliquer des règles bancaires qui allaient parfois à contre-poil des usages locaux, qui allaient coûter cher et qui ne se termineraient jamais.
    Pourtant les partisans de l’entrée dans la normalisation internationale l’ont emporté. Fortement appuyés, il faut le dire, par Abdellatif Jouahri, aujourd’hui gouverneur de Bank Al-Maghrib. Les banques du Maroc ont fait l’effort d’appliquer ce système, pas toujours confortable. En échange de cet effort, la communauté financière internationale sait que les banques du Royaume ont le même niveau d’exigence que n’importe quelle banque occidentale, que l’on peut travailler avec elles en confiance, et qu’elles ne confondent pas les impératifs financiers avec les impératifs politiques, voire les pressions de connivence. On sait que c’est ce dernier point qui a étouffé des systèmes bancaires en Afrique, Nord compris.
    Maintenant, toujours à l’instigation du wali Jouahri, le Maroc s’applique à faire marcher sa production juridique au même rythme que celle du Gafi, un groupe d’une trentaine de pays, qui veulent réduire les flux d’argent sale (voir en page 2).
    Cela concerne la fraude fiscale, l’argent de la drogue, les trafics clandestins de tout ce qui est interdit, y compris les trafics d’êtres humains, des flux auxquels aiment s’associer les réseaux terroristes. Jusqu’en 2003, le Maroc ne se sentait pas vraiment concerné et pour tout dire, pensait que ce ne serait pas si mal s’il récupérait un peu de cet argent pour en faire des investissements.
    Hélas! un jour de mai 2003, les attentats ont montré que les réseaux clandestins fonctionnent chez nous comme ailleurs…

    Nadia SALAH

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc