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L'Edito

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Par Nadia SALAH| Edition N°:4734 Le 22/03/2016 | Partager
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Les blessés et trois morts  dans des affrontements autour de la fac, avec et sans les étudiants; trois morts encore dans des bagarres entre supporters d’une même équipe de foot; des coups et blessures dans des «altercations» de quartier. Plus des tas de «soucis» qui vont de l’incivilité à l’insécurité urbaine. Et ne parlons pas des destructions de biens publics et privés… L’addition devient lourde, d’autant plus lourde que la société marocaine n’est pas du tout profilée pour accepter ce que les grandes villes occidentales supportent. Et il importe hautement que la convivialité et l’art de vivre du Maroc restent en dehors de ces dérives.
Sauf que cela marche de moins en moins bien.
Chacun reconnaît que le travail du ministère de l’Intérieur a évolué dans le bon sens: transparence des élections, gestion intelligente des manifestations sur la voie publique, respect plus sérieux des droits de l’Homme, excellents scores dans la lutte contre le terrorisme. On peut même ajouter, pour faire bonne mesure, que cette transformation des missions de ce ministère s’est faite sans provoquer des cas de déloyauté. Très bien.
Mais on est loin du compte dans la reddition des comptes justement.
Pourquoi dans les grands dossiers le travail est-il bien fait alors que dans les «petites choses», manquements et fautes se multiplient? Ces «petites choses» sont justement celles qui concernent le plus les petites gens dans leur vie de tous les jours. Comment croire que ce n’est qu’un hasard?
Toutes les questions posées sur ces «petits sujets-là» se heurtent à un mur du silence pour éviter d’expliquer. Y a-t-il des tolérances dans la corruption de la sécurité des stades? Y a-t-il des guerres de services autour des facultés?
L’attitude d’exclusion des citoyens n’est plus admissible aujourd’hui.

 

 

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