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L'Edito

Raison

Par L'Economiste| Edition N°:2247 Le 03/04/2006 | Partager

Il a fait ce qu’il fallait fairepour essayer d’apaiser une tension qui a pris des allures de crise gouvernementale. Il a ensuite veillé à ne pas décrédibiliser son Premier ministre car il en va de la cohésion gouvernementale.Au-delà, quel bilan faire du difficile exercice d’équilibriste auquel s’est livré Chirac pour le CPE? Equilibriste parce qu’il a fallu ménager à la fois la chèvre et le chou. Promulguer une loi tout en demandant à ne pas l’appliquer, bien évidemment, voilà une mesure qui fera jurisprudence. Chirac s’est-il pour autant ridiculisé comme le laisse entendre tous ses détracteurs, de gauche notamment? Pas vraiment. Le président français a montré qu’il était un patron, un vrai, qui ne cède pas à la pression de la rue. Lorsqu’on est chef d’Etat, la priorité des priorités est de faire respecter la loi et l’ordre public. Et ce même si les premiers sondages semblent le désavouer. Cette même rue va-t-elle finir par faire preuve de lucidité ? Rappelons-le, ce bras de fer a mis à rude épreuve le modèle social classique à la française. Le clivage oppose deux clans. Ceux qui voudraient que l’on s’adapte aux nouvelles règles du jeu de la société mondialisée, chose que réussit si bien l’Angleterre de Tony Blair, et ceux qui ont un attachement quasi dogmatique à une invention bien française: la «précarité». Entre les deux, comment trouver de subtils dosages? Maintenant, il y a la manière de contester. Or, dans cette affaire, nous avons tous pu le constater: un groupe ne peut pas prendre en otage une majorité. Sécher les cours pendant plus de deux semaines, a fini par décrédibiliser le mouvement. Lorsqu’on sait qu’il y a près de 30.000 étudiants marocains qui fréquentent les écoles et universités françaises, cela bien évidemment nous interpelle aussi. Va-t-on finir par revenir à la raison?Mohamed BENABID

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