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L'Edito

"Etoiles"

Par L'Economiste| Edition N°:2696 Le 21/01/2008 | Partager

LE Salon du tourisme, qui s’est achevé ce week-end à Marrakech, aura été le feu d’artifice d’une activité dont les fondamentaux économiques ont affiché une santé insolente l’année dernière. Sur le plan purement comptable et financier, le record a été battu avec 58 milliards de DH de recettes engrangées, tandis que les investisseurs plébiscitent, à juste titre, un secteur dans lequel ils voient de formidables opportunités. Pour autant, rien n’est gagné, et les professionnels le savent parfaitement. Il suffit de peu de choses pour que la situation bascule. L’euphorie actuelle a, semble-t-il, réveillé de vieux démons. Certains opérateurs sont retombés dans des travers. La cascade des plaintes et des réclamations qui circulent sur le web sur la qualité des prestations de service doit inquiéter. Des milliers de touristes qui viennent visiter le Royaume ont le sentiment de se faire gruger par un rapport qualité-prix aux antipodes de ce qui leur a été promis. Si aucun maillon de la chaîne n’échappe aux griefs de la clientèle, l’hôtellerie cristallise par contre l’essentiel des critiques: des étoiles fantaisistes sur la façade et qui ne reflètent pas le standing du service, une restauration quelconque, un personnel mal formé, etc. Et les conséquences se font déjà sentir, comme ont pu le constater les professionnels qui ont participé au dernier Salon du tourisme à Marrakech. Sur certains marchés dont des foyers traditionnels émetteurs de la demande vers le Maroc, les clients se fâchent.On observe les premiers signes d’essoufflement qui se traduisent par le recul général des ventes sur la destination. Si cette tendance se confirme, les opérateurs n’auront qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Pour une fois, ce ne sera pas la faute aux faux guides ou au manque de dessertes aériennes. Au minimum, ils auront scié la branche sur laquelle ils étaient assis.Abashi SHAMAMBA

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