×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Principautés

    Par L'Economiste| Edition N°:2904 Le 19/11/2008 | Partager

    La demande de sanctions à l’encontre de l’ensemble du directoire de la Bourse retient évidemment l’attention, surtout qu’elle arrive après la sanction qui a frappé Upline.Le CDVM de cette année ne ressemble plus au CDVM que l’on a connu depuis la réforme financière de 1993. Durant toute cette période il était resté timide. Deux raisons: d’abord son statut et son règlement intérieur ne lui permettaient pas de faire les investigations qu’il réalise aujourd’hui; ensuite, le gouvernement d’Abbas El Fassi avec son ministre des Finances Mezouar ne reculent pas devant des sanctions au nom de leur tranquillité politique. Il y a si rarement des compliments pour le gouvernement, surtout dans cette colonne, que son mérite dans ces affaires vaut d’être bien souligné.Il est sûr, et cela a déjà commencé dans les salons de Casablanca, qu’il va se former un réseau de commentaires critiques pour essayer de décrédibiliser le travail du CDVM et de sa tutelle: les uns inventeront au ministre ou à la directrice du CDVM, des cousins ou des relations qui voulaient devenir managers de la Bourse à la place des sortants… les autres inventeront des lectures du rapport pour y trouver erreurs, imprécisions…Les salons marocains fourmillent de ce genre de comportements, ce qui fait d’ailleurs leur piquant et leur charme. Il ne faut pas les censurer, sans pour autant leur donner crédit à 100%.En effet, derrière les analyses du CDVM, il y a des pistes d’ajustements règlementaires à ne pas négliger.La plus remarquable a une valeur universelle: l’autonomie des services informatiques. Dans presque toutes les entreprises, les services ou les directions informatiques, arguant de la difficulté à expliquer leur spécialité aux non-spécialistes, tendent à être des principautés indépendantes.Comme de la guerre et des militaires, il faudra retenir que l’informatique est trop sérieuse pour être laissée aux seuls informaticiens.Nadia SALAH

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc