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L'Edito

Plan Marshall

Par L'Economiste| Edition N°:2038 Le 08/06/2005 | Partager

Beaucoup d’opérateurs passionnés y ont cru fortement. Et ils ont eu raison. L’automobile a été certainement l’un des rares secteurs qu’une décision administrative a permis de sauver. En effet, avant la politique de redressement en 1995, l’industrie était au bord du gouffre, avec un outil de production à genoux et une importation ravageant tout sur son passage. La petite voiture, ou communément appelée “la voiture économique”, a été une des solutions qui ont permis de réanimer le secteur: rajeunissement du parc, décollage de la sous-traitance, modernisation de l’outil de production, amélioration de l’offre... ce projet aura été une bouffée d’oxygène, tout en offrant au consommateur une voiture neuve à un prix abordable.Depuis, les événements se sont enchaînés et l’automobile s’est développée indépendamment des autres secteurs, car elle revenait de très loin. Le “Plan Marshall” a donc fini par mettre du turbo dans les moteurs. Sur le tableau de bord, toutes les aiguilles des moniteurs sont à la hausse. Tant mieux pour le secteur, les consommateurs et le pays.Toutes proportions gardées, ce “business-plan” pourrait servir de modèle et être transplanté dans d’autres secteurs moribonds (et il y en a). Car inévitablement, les pistes ou les recettes bien adaptées permettraient la création d’un tissu industriel performant pouvant attirer un grand nombre de fournisseurs étrangers. Et même si un secteur s’essouffle, ce qui est normal à un moment donné, il y aura toujours de quoi le faire redémarrer.Bien menées et adaptées, les opérations de mise à niveau peuvent améliorer le dynamisme stratégique d’une industrie ou d’un secteur. C’est un processus permanent et évolutif. Il faut arrêter de jouer aux fossoyeurs et il est trop facile de crier à la crise et dire que “rien ne marche, alors on ferme”. C’est cela la politique de la lâcheté.Meriem OUDGHIRI

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