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L'Edito

Payé

Par L'Economiste| Edition N°:1269 Le 15/05/2002 | Partager

Un jour, l'éditorialiste fera grève et cette colonne sortira blanche. Il l'a déjà fait une fois, pendant l'assainissement, car il subissait des pressions, et tous les lecteurs l'avaient compris. Mais aujourd'hui, tout le monde fait grève car cela n'a aucune conséquence sur le salaire. Alors pourquoi se priver? Les enseignants des grands syndicats se sont rétractés au dernier moment. Ils ont tort; en grève ils auraient été payés car personne n'ose envoyer la liste aux Finances. Aussi, les enseignants proches des islamistes menacent. Ceux des CHU continuent. Dans le privé, les ouvriers de Masurel à El Jadida persistent, forts d'un jugement qui condamne l'employeur à payer les mois d'une grève, qui de ce fait peut devenir éternelle.En matière sociale, l'adage universel est “pas de travail pas de salaire”. Par la grève, le salarié pénalise son employeur, mais aussi lui-même. Il paye le prix de son moyen de pression. C'est un droit équilibré, et pour cela, la Constitution le consacre. De plus, les conséquences de la grève par leur gravité protègent de ses abus. Mais ici, faute de textes d'application, ce droit aboutit à des occupations d'usines, à des menaces par les minorités grévistes, à des jugements contraires à tous les efforts politiques pour attirer les investisseurs nationaux et étrangers. D'ailleurs, dans les affaires, on ne prêche pas par le discours mais par l'exemple; et en matière sociale, beaucoup sont mauvais.Dans la tournée de L'Economiste sur l'investissement, il ressort que les opérateurs ont confiance dans le développement de beaucoup de secteurs, dans l'amélioration de l'administration, la disponibilité du terrain, l'action régionale. Mais ils sont plombés par deux problèmes nationaux : la grève sauvage et la justice trop lente ou ignorante des réalités.C'est assez grave pour sortir l'éditorialiste de son silence et briser sa grève. Khalid BELYAZID

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