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    Par L'Economiste| Edition N°:2685 Le 03/01/2008 | Partager

    Othman Benjelloun est réputé pour son flair, son côté visionnaire. L’expansion de son groupe ne pouvait donc manquer un maillon important de la chaîne : l’économie de l’immatériel. Les technologies de l’information, Internet, délimitent de nouvelles frontières. L’imagination et la créativité sont le nouvel essor de ce nouvel âge de l’économie. S’il faut se positionner rapidement, c’est qu’il est difficile pour les nouveaux venus de se frayer une place là où des précurseurs sont déjà bien installés, ont verrouillé un marché, une technologie. C’est la particularité même d’enjeux si bien décrits dans L’Age de l’accès de Jeremy Rifkin et bien avant dans l’homme numérique de Nicholas Negroponte.Dans ce secteur, tout est à faire au Maroc. Les gisements de croissance sont importants car beaucoup de PME n’ont pas investi cet univers, ni culturellement ni financièrement. Très peu sont sensibles aux vertus des logiciels de progestion sur la productivité, l’utilité d’un Intranet, d’Internet.Maintenant il ne faut pas se faire trop d’illusion, tout le monde n’a pas la même lucidité. Si le privé est prêt à s’impliquer, il faut que le politique suive, coache, accompagne. Il ne sert à rien d’avoir des investissements, des ambitions à l’international si c’est pour voir ses projets de croissance retardés par des problèmes de déficit de main-d’œuvre. Ce qui manque avant tout ce sont des incubateurs d’entreprises dans les universités, des mécanismes institutionnels pour asseoir une véritable politique de R&D, d’innovation. Puisque c’est avant tout de cela dont il s’agit. Nous restons tous convaincus que la matière grise existe. Il faut l’aider à atteindre une taille critique, la transformer, la rendre exploitable par les entreprises marocaines. A coup sûr, celles-ci ne manquent pas d’ambitions. Elles rêvent toutes de dénicher dans un campus leur Larry Pages, leur Steve Jobs.Mohamed BENABID

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