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L'Edito

Mohamed CHAOUI

Par L'Economiste| Edition N°:3441 Le 07/01/2011 | Partager

Les partis politiques de la majorité ont un nouveau défi qu’ils n’avaient pas calculé: une plus grande implication dans le dossier du Sahara . La récente injonction royale a un seul mot d’ordre: jouer un rôle plus dynamique sur le plan international. Une facette de ce qu’on appelle communément de la diplomatie parallèle. Les partis doivent créer des réseaux dans les instances internationales partisanes où ils sont totalement absents. De même que pour la diplomatie parlementaire. L’idée est de corriger les dysfonctionnements tout en donnant plus de contenu au travail des groupes d’amitié. En somme, sur le terrain diplomatique, il ne faut plus laisser le ministère des Affaires étrangères agir seul. Ailleurs, ont émergé de nouveaux acteurs comme les politiques, les hommes d’affaires ou la société civile qui influent sur les grandes décisions. Chez-nous, tout le monde n’a pas encore pris conscience de cette nouvelle force de frappe. Il est temps que ces acteurs montent en puissance tellement le terrain est en jachère.
D’ailleurs, on l’a bien vu lors des évènements dramatiques de Laâyoune. Seules les ONG ont été actives au niveau international; les partis politiques ont été hors jeu. On n’a pas eu d’échos d’initiatives en direction des deux principaux partis politiques espagnols, ni du côté du Parlement européen qui ont fini par adopter des résolutions défavorables au Maroc.
Aujourd’hui, les partis viennent de réaliser qu’ils manquaient furieusement de compétences dans ce domaine. Alors, ils ont retroussé leurs manches et constitué des commissions qui planchent sur la question. Le temps presse. Il faut faire des propositions, avec les listes des hommes pour les mettre en œuvre. Mais a-t-on pensé à leur coaching? Et surtout ne pas se tromper de casting.
 

Mohamed CHAOUI

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