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    Par L'Economiste| Edition N°:2209 Le 08/02/2006 | Partager

    L’Etat-employeur a du mal à emmener certains de ses fonctionnaires dans les endroits reculés, loin des villes, de leurs lumières et de leur confort. Si les gendarmes… acceptent ces affectations sans trop rechigner, en revanche, bien des instituteurs ou des médecins sont prêts à tout pour éviter ces postes. Or, ce sont les moins expérimentés, les moins gradés, ceux qui ont le moins de relations influentes… qui ont le moins de chances d’éviter ces affectations désagréables. Donc, les fonctionnaires les moins brillants, les moins influents se retrouvent dans ces endroits déplaisants. Or, c’est l’inverse qu’il faudrait faire: les plus brillants pour les endroits les plus difficiles.Il y a pourtant un moyen de rétablir l’équilibre: payer, et le faire savoir, plus ceux qui ont des affectations les plus fâcheuses. Certes, il ne faut pas reproduire, comme il y a 30 ans, le doublement des salaires mis en place pour les fonctionnaires partant au Sahara.Aujourd’hui, les progrès acquis dans le domaine de la gestion des ressources humaines, de la définition des tâches… et en premier lieu, dans l’informatisation de ces gestions… tous ces progrès autorisent des approches délicates et sophistiquées. Pourquoi s’en priver?D’un autre côté, du côté politique celui-là, on disait partout qu’il n’est pas possible d’envisager de mérite dans la fonction publique marocaine, à cause du clientélisme, de la corruption, des passe-droits… et toute une kyrielle de maux infâmes. Et voilà qu’on fait plus qu’en parler, on en fait une loi sans que les syndicats mettent le feu au pays, ni que le Maroc sombre dans la mer!La démonstration est faite: il est possible de changer radicalement les choses et de faire que les belles compétences accumulées puissent être mises au service de ceux qui en ont le plus besoin, tout en s’assurant que ces compétences tirent bénéfice de leurs efforts. Un bénéfice mérité.Nadia SALAH

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