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    Méprise

    Par L'Economiste| Edition N°:2705 Le 01/02/2008 | Partager

    Qui est responsable de la surprenante bévue de la TVA sur la LOA ? Les différents protagonistes se rejettent la responsabilité. Au point que l’on se croirait en face d’arguments contradictoires destinés à des Marocains supposés trop bêtes pour comprendre là où réside leur intérêt. Oui, la loi a été votée et les clients commencent déjà à supporter les surcoûts de TVA, que les contrats datent de 2008 ou y soient antérieurs. Mais force est de constater que le résultat est désastreux. Les parlementaires ne s’y trompent pas et s’en prennent à ce qu’ils estiment être une manipulation. Leur responsabilité n’est pas levée pour autant. Les textes ont bien été votés au sein de l’hémicycle. Et lorsqu’on demande des garanties, la logique veut qu’on le fasse par écrit. Les amendements servent de toutes les manières à cela. Le Premier ministre s’en prend pour sa part aux sociétés de crédit. Mais si lui a considéré, en son âme et conscience, que la non-rétroactivité de la loi relevait de l’injustice, alors qu’il n’a pas été en mesure d’intervenir pour sauvegarder les intérêts des consommateurs, qui le pourrait? Au diable les faits, vive les discours!Encore une fois, c’est la confiance en l’édifice politique qui en prend un coup. Qui a promis à qui à l’issue de cette logique d’arbitrages en catimini, aux effets directs et indirects dangereux? Si effectivement comme le laisse entendre El Fassi il y a eu deal entre le gouvernement et la profession pour ne pas répercuter la hausse de TVA pour les contrats antérieurs à 2008, alors la dérive ne serait rien d’autre qu’une méprise des citoyens. Les alibis ne peuvent tenir lieu d’explication ni d’excuse. S’ils étaient suffisamment informés des futurs aménagements de TVA, beaucoup n’auraient pas franchi le pas et auraient opté peut-être pour une formule de crédit classique. Comble du cynisme, certaines sociétés de crédit proposent de faire passer la pilule en rallongeant la durée du crédit…Mohamed Benabid

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